samedi 31 octobre 2009
"Revue de presse" octobre 2009 - l'affaire Jean Sarkozy

Pétition : Jean Sarkozy, renoncez à postuler au poste de président de l'EPAD
(93000 signatures)
« Certes il a peu d'expérience, mais le peu qu'il a va lui servir. »
(Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP)
« Cette chasse à l'homme contre Jean Sarkozy, c'est le début du totalitarisme »
(Yves Jégo, ancien Ministre d'Outre-mer)
« J'ai compris que, lorsqu'on s'appelle Sarkozy, les choses sont parfois plus difficiles. »
(Jean Sarkozy)
« La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences. (...) Je ne transigerai pas. (...) Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable. »
(Nicolas Sarkozy, Congrès de l'UMP, 14 janvier 2007)
31/10
Les secrets de la Cour de Sarkofrance ("Sarkofrance")
Elisez le génie des carpettes ! ("Marianne2")
Sarkozy en campagne [depuis l'Elysée !] ("Monsieur Poireau")
« Des vies broyées » ("Dernières Nouvelles d'Alsace")
"Dans son neuvième rapport annuel, la Cimade dénonce une « industrialisation » de la rétention en France et des situations personnelles et familiales traumatisantes."
"« L'application mécanique de la loi sans prise en compte des situations humaines conduit à l'enfermement de femmes enceintes, d'enfants - y compris de nourrissons -, de malades, de personnes dont toute la famille est en France ou qui y vivent et travaillent depuis parfois 20 ans, mais aussi à l'arrestation de touristes ou d'étrangers en train de rentrer chez eux, stoppés à la frontière pour être expulsés et ainsi gonfler les statistiques »"
Vote "par erreur" de Lamour : de qui se moque-t-on ? (Plume de presse)
"Notre troisième Bonnet d’âne va aux médias : nulle part nous ne lisons que la volte-face du député est en contradiction flagrante avec le débat ayant précédé le vote et personne n’en tire donc l’hypothèse logique de pressions gouvernementales pour le pousser à se renier et, ainsi, faire procéder à un nouvelle délibération. En violation de l’article 68 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, alinéa 4 : "Aucune rectification de vote n’est admise après la clôture du scrutin". En invoquant une "erreur technique", le Pouvoir réalise en fait un coup de force. Il va faire revoter, cette fois dans le sens voulu : un véritable déni de démocratie."
Sarkozy et l'identité nationale... en septembre 2007 ("Sarkofrance") - vidéo
29/10
Des sénateurs PS veulent un président responsable ("NouvelObs.com")
"L'ancien garde des Sceaux Robert Badinter et François Patriat ont déposé une proposition de loi "pour rendre le président de la République effectivement responsable" juridiquement."
Sarkozy - Synchronisation du Siècle ! ("Petit Journal Actu de Yann Barthes" - "Canal+") - vidéo
Jean Sarkozy, star et martyr (Stéphane Guillon - "France Inter") - vidéo
Stéphane Guillon et Yann Barthès : des têtes vont tomber ! (BRP - "LePost")
"la sournoise régression de la liberté des journalistes entamée en 1993, accélérée en 2007, a été compensé par l'émergence des « humoristes » qui, des Guignols à Canteloup, en passant par Guillon et Barthès, ont occupé un espace éditorial que les journalistes ont déserté."
"Guillon (...) avoue que ses camarades de jeu, notamment Demorand et Legrand, n'osent plus rire de ces gaudrioles. Rire serait compromettant, suspect, donc coupable."
Sarkozy (père) : le Roi fainéant (Imhotep - Agoravox)
"Il faut tout à fait distinguer activisme et activité. C’est la même différence entre une brasse bouillon qui fait beaucoup d’écume en se noyant et un Alain Bernard même sans combinaison spéciale."
"Travailler quand on est au pouvoir ce n’est en rien lancer des idées en l’air pour s’attirer des voix"
Bianco : "Dépenses somptuaires à l'Elysée, économies pour les élus" ("NouvelObs.com")
Séguin tacle Sarkozy ("Marianne2")
Un dîner à 5.000 euros par invité pour l'Union de la Méditerranée ("Le Point")
Lefebvre et le complot médiatique (suite) - vidéo
28/10
La popularité de Nicolas Sarkozy en chute libre ("NouvelObs.com")
Nicolas Sarkozy et sa douche faramineuse ("Veilleurs de jour")
En Suisse, une enquête sur des pots-de-vin pourrait menacer Sarkozy ("Veilleurs de jour")
L’affaire qui hante les nuits de Sarko ("Bakchich")
L'Elysée prépare la revanche de Jean Sarkozy dans le 9-2 ("Rue89")
Tout ce que le travail ne devrait pas être ("Le blog de SuperNo")
A Rungis, obligé de courir nu pour faire rire ses supérieurs qui le filment ("Veilleurs de jour")
Nos banquiers sont-ils devenus fous ? Et le bouclier fiscal suffira-t-il a sauver le soldat Sarkozy ? ("Derrière les plis de l'actualité")
"Il faut bien se poser la question : nos banquiers sont-ils fous ? Un an tout juste après la crise qui a fait trembler le monde, en annonçant des profits record et des bonus extravagants, ils se comportent comme des toxicomanes de la Finance, obligés augmenter un peu plus chaque fois leurs doses ! Mais notre gouvernement qui ordonne la chasse à la moindre barrette de cannabis, se garde bien de mettre le holà. Comme si cette toxicomanie était moins dangereuse que l'autre. Or un gouvernement est chargé avant tout d'assurer la cohésion sociale, alors que ces comportements de cupidité ne font que contribuer à sa désagrégation."
"dans les années 1930 Henri Ford, qui n'était pourtant pas un philanthrope préconisait un écart « admissible » de salaires de 1 à 40, alors qu'aujourd'hui cet écart est de 1 à 400 !"
Sarkozy, la terre et l'identité nationale : "minéral nous voilà" ? (BRP - "LePost")
27/10
Quand Sarkozy se fait offrir une douche de 245 572 euros et ne s'en sert pas (BRP - "LePost")
"Mediapart publie un rapport de la Cour des Comptes qui fait le bilan des dépenses hallucinantes de Sarkozy pendant sa présidence de l'Europe. Ça a coûté cher et ça peut lui coûter cher."
Sarkozy, monarque dispendieux à la tête de l'UE ("Marianne2")
L'hygiène n'a pas de prix (en fait si) ("Journal d'un avocat")
"je dédie ce billet à Zythom, dont les expertises ne sont plus payées depuis un an et demi, son tribunal n’ayant plus les moyens, mais qui continue à les faire. Je dédie ce billet à Dadouche, privée de greffière depuis des mois, faute de poste budgétaire suffisant, et qui fait tourner quand même son cabinet, nous privant du coup de ses billets (oui, c’est un message), et à tous ses collègues magistrats dont seule l’abnégation fait que la machine judiciaire ne s’écroule pas du fait des moyens insuffisants. (...) Pour vous, l’État est fauché, les caisses sont vides."
Décentralisation : la Cour des comptes juge sévèrement la gestion de l'Etat ("Le Monde")
Jean Sarkozy intronisé par les commentateurs de sondages (Régis Soubrouillard - "Marianne2")
"l’enfumage continue"
"A un point près – et encore, quand on sait que la marge d’erreur de ces pseudo-baromètres est toujours de 2 à 3 points -, l’Express aurait pu tout aussi bien titrer que pour "42% des Français c'est la preuve que son père a reculé face à l'opinion publique". Mais le journal a choisi son camp."
""Un examen de passage réussi" à relativiser d’autant plus qu’aucun site ne s’attarde sur le fait que seules 21% des personnes interrogées disent avoir vus la prestation du fiston Sarkozy."
Sarkozyssures ("ruminances")
"La Sarkocratie, enfant bâtard de la bande du Fouquet's, du premier cercle de sarkozystes 100% pur jus et des protozoaires de la gauche caviar-Carla restera dans l'histoire comme un véritable drame pour l'hexagone"
Avare en conférences de presse, Sarkozy craint-il les médias ? ("Rue89")
"Les autres chefs d'Etat n'hésitent pas à affronter la presse. Une seule conférence depuis près de deux ans et demi, c'est peu. Et ça paraît encore plus dérisoire quand on le compare à ses homologues étrangers."
L’ancien directeur de campagne de Sarkozy, numéro 2 de TF1 ? (Régis Soubrouillard - "Marianne2")
"l’annonce de cette arrivée avait été officialisée par…Franck Louvrier, le porte-parole l’Elysée. L’Elysée qui annonce le placement de ses « cadres » dans des médias privés. Rien de très étonnant dans la World Sarkozy Company, puisque c’est déjà le président de la République qui avait annoncé aux membres du club Averroès l’arrivée d’Harry Roselmack au 20 heures de la Une. Dans les deux cas, la chaîne n’a fait que confirmer l’information. On croît rêver… mais avec Sarkozy, tout devient possible au point que nos incisifs éditorialistes n’y verront pas malice."
26/10
Une enquête sur des pots-de-vin pourrait menacer Sarkozy ("Le Temps" - Suisse)
Nicolas Sarkozy se la coule douce ("Sarkofrance")
"Le chantre du travailler plus a des horaires d'un salarié aux trente-cinq heures"
"A peine rentré de 5 semaines de vacances estivales, Nicolas Sarkozy éprouve déjà le besoin de repartir, comme un petit écolier, pendant les vacances de la Toussaint."
"Juste avant de partir, le président français a, comme à son habitude avant chaque éclipse vacancière, fait publier une cascade de communiqués pour divertir la presse"
"Mediapart en dit beaucoup plus. Il dit que le Président ne gouverne plus. C'est GUEANT qui gouverne alors qu'il n'est pas un élu du peuple et passe en plus pour un homme très à droite. Il n'y a pas un dossier qui lui échappe. Ce sont ces idées qui passent. Ainsi, la destruction de la décentralisation, ce n'est pas Sarkozy, c'est lui qui veut tout contrôler jusque dans les moindres détails. De plus, actuellement, les voyages à l'étranger, ce n'est pas Sarkozy, c'est lui. Par contre les dépenses à toute berzingue de l'argent des contribuables, c'est Sarkozy. Les FRANCAIS ont le droit de le savoir; Si, depuis son malaise, Sarkozy n'est plus en état de gouverner, il doit le dire et en tirer les conséquences car ce n'est pas à ce GUEANT que les Français ne connaissent pas, qui n'est pas un élu de décider pour le peuple, de le gouverner." (SERAPHINE)
Nicolas Sarkozy, très très cher président de l'UE ("Rue89")
Montebourg : "25 départements français sont au bord de la faillite" ("L'Expansion.fr")
"Cette réforme va mettre les collectivités locales en faillite dès 2010. Cette réforme est un acte inconséquent, surtout en période de crise. Les présidents des groupes UMP de l'Assemblée nationale et du Sénat, M. M. Copé et Longuet, ont demandé à Nicolas Sarkozy de repousser cette réforme de la taxe professionnelle après 2010. Il s'y refuse. Je crois que son inconséquence est à la mesure de l'irresponsabilité et de la folie pure que représente cette réforme.. Mais il lui en cuira de s'en prendre a la liberté de nos provinces, il le paiera très cher politiquement."
Nicolas Särközy NagyBocsaï a-t-il vraiment la nationalité française ? (BRP - "LePost")
"des milliers de gens se retrouvent dans cette situation ubuesque: ils ont toujours été Français, et un jour, à l'occasion d'un renouvellement de passeport ou de carte d'identité, voilà que l'administration se met à leur demander de prouver leur nationalité because ils sont nés en France, mais de parents Français nés à l'étranger. C'est ubuesque, inique, odieux, stupide et tout ce qu'on veut, mais voilà le fruit de quinze années de Pasquaïo-sarkozo-bessonisme."
La "faute stratégique" de Nicolas Sarkozy par rapport aux médias ("Le Point")
Une majoritaire parlementaire aux ordres du gouvernement ("De près, de loin")
"Marc Laffineur, député membre de la majorité UMP a déclaré avec raison : "J’ai été scandalisé de voir que la présidente du Medef pouvait essayer de défendre des officines plutôt que l’intérêt général"."
Shimewaza ("Journal d'un avocat")
25/10
«Neuilly-La Défense, l’axe de la dynastie Sarkozy» ("Libération")
"Nicolas Sarkozy est dans la constitution d’une dynastie élargie. Il a inscrit toute sa vie dans un système de témoins, de parrains et de marraines illustres. (...) [Il] est en train de créer sa «famille» dans les Hauts-de-Seine, au sens propre comme au sens figuré."
"Il y a deux sortes de dynastie : celle de l’argent et celle de la politique. Dans les Hauts-de-Seine, les deux se côtoient."
"Les Hauts-de-Seine sont un cas intéressant car les dynasties politiques y ont toutes un côté sulfureux. C’est Charles Pasqua qui a créé ces dynasties dures et scandaleuses, on ne les retrouve pas forcément ailleurs."
"Le président de la République a introduit le monde des affaires, des médias et du show-biz, les réseaux Lagardère ou Bolloré, au cœur du système politique. C’est ça, la rupture du sarkozysme. Le chef de l’Etat est le porte-parole de l’aristocratie de l’argent. Du coup, la dynastie des Sarkozy, qui veut s’inscrire dans le temps, devient indispensable pour des familles plus anciennes et fortunées. Cela assure le passage du capitalisme d’Etat - une certaine social-démocratie qui caractérisait la France - à un libéralisme débridé. Jusqu’alors et même avec Jacques Chirac, tout se faisait en douce, le champ du politique avait une relative autonomie par rapport à ces autres univers."
"Nicolas Sarkozy est un excellent rempart pour l’aristocratie de l’argent et la vieille bourgeoisie. Il leur est utile, mais elles ne le voient pas de façon très positive. Elles, qui détestent donner à voir les ressorts du pouvoir, le trouvent vulgaire, craignent un peu son cynisme. Les mêmes choses se passaient sous Chirac ou Mitterrand, mais c’était invisible. Nicolas Sarkozy, avec son népotisme nouveau riche vend la mèche, donne à voir. Nous, sociologues, sommes excités au possible."
"à Neuilly, (...) les logements sociaux sont occupés par des baronnes et des comtesses qui ont des châteaux comme adresses secondaires. Nous les avons retrouvés dans le Bottin mondain !"
"quand Jean Sarkozy était candidat au conseil général des Hauts-de-Seine en 2008, Patrick Devedjian avait déclaré : «Il a beaucoup de talent mais il a 22 ans. Son temps n’est pas venu. En République, les places s’acquièrent par le mérite, par le travail, pas par l’héritage.» Une fois élu au conseil général, Jean Sarkozy a été littéralement parrainé par le couple Balkany, lequel est en guerre contre Devedjian."
"Quant à Jean Sarkozy, il a été élu conseiller général au suffrage universel en mars 2008, mais il n’avait en face de lui qu’un candidat du Modem. Il devait être élu sans problème : le poste de conseiller général regroupe tout le sud de Neuilly, là où se trouvent les plus grosses fortunes. Depuis toujours, ce poste a été obtenu grâce à leurs votes. Avant Jean Sarkozy, c’était Louis-Charles Bary, élu avec 75 % des voix. Jean Sarkorzy n’en a obtenu que 52 %. C’est une victoire à la Pyrrhus. Preuve qu’il représente Neuilly et ne le représente pas tout à fait."
"La dynastie permet de faire oublier les origines de la fortune. Avec le temps les héritiers amassent un capital culturel - ils ont la classe - qui induit chez les dominés un sentiment de respect, voire d’admiration. Au fond, la dynastie permet de passer de la domination économique à la domination symbolique : celle qui est reconnue comme légitime par ceux qui la subissent."
C'est quoi le problème de Pujadas avec la famille Sarkozy ? (BRP - "LePost")
"Face à Jean Sarkozy, pas une question dérangeante, pas une relance déstabilisante, pas une interrogation déséquilibrante... Rien de rien. Sur les petits arrangements avec la vérité touchant à aux études supérieures du dauphin, et qui relèvent désormais du secret d'Etat, pas une seule question. Rien de rien."
Nanette, lycéenne, expulsée cartable au dos ("L'Humanité")
"Arrêtée mercredi matin, Nanette, lycéenne parisienne de dix-neuf ans, a été expulsée le jour même vers le Congo-Brazzaville."
"Malgré ses demandes réitérées, les policiers ne la laissent pas prévenir sa mère. Ce n’est qu’une fois arrivée sur place, jeudi matin, qu’elle a pu lui téléphoner."
"Aujourd’hui Nanette se retrouve démunie à Brazzaville, elle n’avait sur elle que deux euros et son sac de cours. Contactée par téléphone, elle ne cesse de répéter : "faites quelques chose, je ne peux pas rester ici"."
Besson "applique les idées du FN", selon Hamon ("Le Point")
"Eric Besson applique les idées du Front national : il met en oeuvre des pans entiers de son programme avec un cynisme indigne"
Pour Vincent Lindon : "Eric Besson se débrouille extrêmement mal" ("Hexagone") - vidéo
Petit à petit, Sarko fait son nid - Le pouvoir judiciaire muselé (2/3) ("Les mots ont un sens")
"Les tribunaux français ressembleront-ils bientôt à cette Commission d'arbitrage qui a fait tant d'honneur à Bernard Tapie ? Telle est la question..."
Jacques Weber s'en prend à Frédéric Lefebvre (Les bas-fonds de Sarkofrance") - vidéo
Loi sur les jeux en ligne : un cadeau aux « amis du Fouquet’s » ("Les blogs du Diplo")
Sarkozy le chef de gang (Raphaël Anglade - "Betapolitique", avril 2007)
Nicolas Sarkozy n’est pas un homme d’Etat (Raphaël Anglade - "Betapolitique", avril 2007)
24/10
Ceux qui ne connaissent pas la honte (Denis Sieffert - "Politis")
"La seconde interprétation est nettement moins émouvante : un homme, une famille, un clan, ivres de puissance, mettent la main sur l’un des plus gros marchés immobiliers de l’époque."
"les dégâts provoqués par cette affaire sont tels, à gauche, à droite, parmi les élus de la majorité, et jusque dans le proche entourage du Président, que l’on devine aisément des enjeux considérables."
"Vous avez dit cynisme ? C’est plus que cela. C’est l’aveu que ces gens ne prennent rien au sérieux, hormis la protection et la gestion de leurs intérêts."
"Nous butons ici sur l’une des limites de notre démocratie quand elle n’est plus, comme le disaient jadis certains philosophes, qu’une « démocratie négative » qui se définit comme « non-dictature ». Alors, il y a péril en la demeure."
La presse internationale : "Sarkozy humilié" ("LePost")
Le fils prend ses cliques, le père une claque ("Libération")
"L’explication, tentée hier soir sur France 2 par Jean Sarkozy, de dissocier les discussions qu’il a eu le midi avec le Président et le soir avec son papa, relève de la fable."
L’échec du fils est aussi l’échec du père, pris en défaut sur les valeurs ("Le Monde")
"Après une vaine contre-attaque contre les médias, le chef de l'Etat a finalement décidé avec son fils de renoncer à l'opération."
Un peu de normalité dans le bling-bling ("Le blog de Michèle Delaunay")
"(...)l'état de l'opinion et [le] divorce qui s'accusait brutalement entre elle et le Chef de l'Etat. La procédure de ce divorce est retardée ou ralentie mais elle est inéluctable. "Il y a quelque chose de pourri au royaume de France" et l'odeur entêtante, une fois perçue, de ce quelque chose est reconnue ensuite aisément dans les plis des "affaires" qui se succèdent sans désormais s'effacer.
Pourquoi Sarkozy a bien raison de cracher sur les journalistes (BRP - "LePost")
"on peut comprendre la colère du locataire de l'Elysée. Ces quinze derniers jours, tout son plan d'asservissement de la presse française a volé en éclats."
La porte-parole de Ségolène Royal : "Le recul de Jean Sarkozy ? Le minimum syndical !" ("LePost")
"Le clan présidentiel est en train de réussir un chef d'œuvre de manipulation médiatico-politique en faisant passer leur scénario de sortie de crise pour un acte personnel de bravoure, de courage, de maturité et de sens des responsabilités de la part d'un jeune homme qui, de toute évidence, découvre ahuri ce qu'est la démocratie."
"Une droite effrontée et sans pudeur", par Antonio Caballero (Courrier International")
"Depuis la fin de l'Union soviétique et du communisme en Europe de l'Est, la droite n'a plus peur de rien et se permet tout ce qu'elle n'osait pas faire auparavant. La droite avait peur de revivre une révolution comme celle de 1917 en Russie. Aujourd'hui, cette crainte a disparu et ils savent qu'ils peuvent faire tout ce qu'ils veulent. Ils peuvent par exemple s'approprier le pouvoir et l'utiliser pour leur profit personnel, comme le fait Nicolas Sarkozy, comme l'avait fait avant lui Jacques Chirac et comme l'ont fait José María Aznar en Espagne et Silvio Berlusconi en Italie. Il s'agit d'une droite effrontée et sans pudeur qui agit de la sorte parce qu'elle n'a plus peur. "
Sarkozy à l'Epad : «Formidable» ; Sarkozy renonce : «Génial» ("Libération")
23/10
Sur la Défense et l’unité de l’autre gauche ("Le blog de Jean-Luc Mélenchon")
"«l’affaire Jean Sarkozy» ne peut pas se réduire à un banal cas de népotisme. Elle révèle la difficulté que rencontre le Président de la République à faire passer le projet sur lequel il s’est engagé auprès des grosses panses du CAC 40 a propos du site de la Défense. Seul Sarkozy junior lui est totalement acquis. Seul il peut tout bloquer par sa signature. Les autres élus de l’UMP ne sont pas assez sûrs. Mais qu’est-ce qui est en jeu ?"
"(...) Tel est le contexte de l’affaire Jean Sarkozy. Celui-ci n’est qu’un pion pour assurer la pérennité de ce vaste projet voulu par Sarkozy père, les promoteurs et le Medef."
"Au total, Jean Sarkozy est la partie visible d’un iceberg d’intrigues immobilières. Il fonctionne donc aussi comme un leurre. Pendant qu’on parle de lui, de ses notes en fac et du reste pas un mot n’est dit sur cette énorme affaire."
Avec Sarkozy tout est – vraiment – possible ("Le Devoir" - Canada)
"L’opération politique a été planifiée depuis l’été. Elle consiste à mettre un jeune homme de 23 ans qui a redoublé sa seconde année de droit et n’a aucune expérience du monde des affaires à la tête de l’organisme responsable de l’aménagement d’un des plus grands quartiers d’affaires d’Europe avec un budget de un milliard et demi de dollars [canadiens]."
"Froid stratège dépourvu de la moindre pudeur, le président a probablement jugé qu’il valait mieux agir immédiatement, malgré le tollé, plutôt que trop près de l’élection présidentielle."
«Jean Sarkozy est une caricature de cancre fils à papa», par Yves Michaud ("BibliObs")
"On est dans le népotisme le plus caricatural et cela rend tout le reste du discours de Sarkozy aussi ridicule que celui de Séguéla."
Comment fonctionne l'orchestre de Nicolas Sarkozy ("Rue89")
"Lorsque tout à coup vous entendez plusieurs ministres et ténors de la majorité répéter bizarrement les même mots, ne vous pincez pas : vous ne rêvez pas. Ils se livrent à un exercice classique, que le directeur de Libération Laurent Joffrin, mardi matin sur France Info, a décrit comme l'orchestre des "roquets/perroquets". La règle du jeu est simple : vous apprenez par cœur les "éléments de langage" arrêtés à l'Elysée sur tel dossier. Ces "éléments de langage" sont parfois récapitulés sur une simple feuille de papier. Puis vous écumez les plateaux des radios et des télévisions en répétant ces "éléments", avec bien sûr des petites variantes."
Quand Sarkozy décore Barbier, Fottorino et Chabot... (Régis Soubrouillard - "marianne2")
L’UMP refuse de débattre ("Plume de presse")
"Une clique s’est accrochée au pouvoir et continue de l’exercer sans partage avec une légitimité démocratique de plus en plus dérisoire (voir les dernières élections européennes, 12% des inscrits pour l’UMP)."
Oligarchie sans foi ni loi (Raphaël Anglade - "Betapolitique")
"Sarkozy place son petit dernier à la tête d’un énorme coffre-fort ? On envoie les chiens de garde nous hurler "place aux jeunes". "
"On compare souvent Sarkozy à Louis-Napoléon Bonaparte. On a tort : ils se comportent comme les émigrés sous Charles X : assoiffés de revanche et d’argent, n’ayant rien appris ni rien oublié, prêts à faire payer à la gueuse toutes leurs peurs passées."
Fichiers : Mais pourquoi donc le gouvernement a-t-il peur de ses propres députés ? ("Derrière les plis de l'actualité")
"le député UMP Jacques-Alain Benisti (...) dénonce la création par décret de deux nouveaux fichiers de police, qui "court-circuite la commission des Lois" de l'Assemblée nationale. Une procédure qui va à l'encontre "des discussions et du texte qui a été adopté à l'unanimité par la commission des Lois". C'est désormais une habitude : le gouvernement préfère les décrets au débat parlementaire."
Le fichage politique discret de Sarkofrance. ("Sarkofrance")
"le gouvernement a profité d'un fait divers et d'un dimanche d'octobre pour faire régulariser un fichier qui, il y a un an, faisait polémique sous le nom d'EDVIGE"
Création d'un fichier de renseignement sur des délinquants potentiels ("Le Monde")
"Le ministère de l'intérieur vient de décider, dans le dos du Parlement, de créer les remplaçants d'Edvige par simple décret", s'est indignée la députée socialiste Delphine Batho, en rappelant qu'une proposition de loi commune PS-UMP sur les fichiers était prête depuis six mois.
22/10
Question d'actualité sur la présidence de l'EPAD ("Le blog de Gaëtan Gorce")
"qu'y a-t-il donc dans cette affaire qui pousse le Président de la République à vouloir imposer à toute force une nomination qui jette le trouble dans sa majorité et choque profondément les Français ?"
L’illégitime Défense des Sarkozy ("Libération")
"Déjà en butte à un népotisme qui passe mal, voilà l’Elysée empêtré dans un bras de fer avec les collectivités territoriales. C’est une épine de plus dans les pieds des Sarkozy, père et fils, dans leur stratégie de contrôle du quartier des affaires."
"S’il est élu, cet ancien étudiant en droit qui n’a jamais vraiment travaillé en entreprise se retrouvera à la tête de l’Epad, chargé d’aménager un quartier ou l’on compte 2 500 entreprises (dont des multinationales) et 150 000 emplois."
A l'UMP "le mode de gouvernance est plus proche de Poutine que de De Gaulle" ("Le Monde")
"Népotisme, hégémonie ou bling-bling... Des termes de militants UMP qui, sur LeMonde.fr, se disent déçus par l'accumulation des affaires."
"il y a eu tromperie sur la marchandise. Et c'est l'avis de mes amis adhérents aussi. Nous ne nous sommes pas engagés en politique pour mettre au pouvoir un clan, une famille, un groupe d'amis "bling-bling" se croyant tout permis. Le mode de gouvernance actuel est plus proche de Poutine que de De Gaulle."
"L'hégémonie de l'UMP nous amène à un stalinisme de droite. "
"Comment nier qu'il s'agit de népotisme, et donc d'une atteinte à la démocratie ? Les discours des lieutenants du président masquent mal une gêne évidente. Je suis en colère lorsque j'entends ces élus tenter de renverser le sens du scandale en criant à la "chasse à l'homme". De qui se moque-t-on ?"
"je n'ai pas voté pour voir un règne. Je n'ai pas voté pour une dynastie. Je n'ai pas voté pour assister tous les jours à la décrédibilisation de la classe politique."
"L'épisode de l'EPAD est pour moi totalement inacceptable, pour plusieurs raisons. La plus forte est l'absence totale de compétence du candidat. Ne pas être capable d'avoir un DEUG de droit et briguer un poste complexe de gestionnaire. C'est faire injure aux étudiants et professionnels de ce pays, qui n'en manquent pas. Ensuite le cumul des mandats. Vouloir un troisième mandat quand on est encore étudiant, ce n'est absolument pas sérieux. Nul ne peut croire qu'il travaillerait sérieusement, nul ne croit qu'il n'y ait pas d'intérêt financier à cumuler les indemnités. Il règne la plus grande hypocrisie des politiques sur ce thème qui devient extrêmement sensible. Enfin l'absence de franchise quant à l'élection et non la nomination. Qui osera croire qu'un élu, dans un fief acquis, oserait s'opposer quand on voit la faible autonomie des ministres ? Tout ceci est au mieux digne d'une république bananière."
Traitement de faveur pour Jean Sarkozy sur France 3 ? ("NouvelObs.com")
"Finalement, l'interview durera sept minutes, quand d'ordinaire les invités politiques de France 3 ont droit à deux fois moins de temps d'antenne."
Traitement de faveur pour Jean Sarkozy sur France3 ? "On lui a servi la soupe" ("LePost")
Elysée.fr, seul média qui vaille en Sarkofrance ("Sarkofrace")
"La prochaine fois, organisera-t-il ses rencontres de terrain en studio, avec figurants à l'appui ?"
"Quand il vient parler aux "journalistes", il est bizarrement deux têtes plus haut que ces interlocuteurs. Sachant que le Monarque mesure moins d'un mètre soixante, il faut que l'estrade (cachée), ou les marches (cachées) le surélèvent sacrément."
L’Elysée lâche l’UMP contre les journalistes ("Libération")
"le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, a entonné la rengaine éculée de tous les pouvoirs sur la défensive, qui pointent un complot de la presse visant à les abattre"
"cette offensive ne doit rien au hasard. Elle a été décidée et planifiée en milieu de semaine dernière par Nicolas Sarkozy lui-même, exaspéré par la polémique autour de son fils Jean. Très énervé lorsqu’il a reçu les journalistes du Figaro mercredi pour une grande interview en forme de contre-attaque, il s’en est violemment pris aux médias."
"(...) lors de la réunion des responsables de l’UMP à l’Elysée le chef de l’Etat s’est lâché contre la presse. Aux mêmes, il avait conseillé voilà quelques semaines de «taper sur la gueule» des journalistes."
Liberté de la presse : la France s'enfonce encore (et toujours...) ("Les mots ont un sens")
"Le classement 2009 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF) est tombé. Et la France avec, au 43ème rang sur 175 pays classés. Entre le Surinam et Cap vert. En 2002, elle occupait la 11ème place..."
"En France, RSF critique toujours les "mises en examen, placements en garde-à-vue et perquisitions dans les médias", ainsi que "l’ingérence des autorités politiques, notamment du chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy""
Sarkozy : le boomerang de la com et le rôle des médias ("Rue89")
"Il faut beaucoup de culot pour accuser aujourd'hui les médias de systématiquement mettre à la une les ennuis du président Sarkozy et de son gouvernement"
21/10
Jean Sarkozy à la fac ? Le secret le mieux gardé de France ("Rue89")
Haro sur la presse ! (Michèle Delaunay)
"Nouvelle convocation sarkozienne : "Rentrez-leur dedans franchement !". "Leur", c'est la presse, et cela commence à devenir très grave."
"La presse, non seulement n'a pas "lynché", mais a été d'une timidité extrême dans sa dénonciation des coups tordus et de l'opacité qui préside à la gestion de l'EPAD, vigoureusement condamnée par un rapport de la Cour des comptes de 2007, concernant la période où le père du jeune impétrant était lui-même aux commandes."
"Il y a un moment, dans une démocratie où, moralement aux abois, on n'a d'autres recours que de clouer la presse au pilori et de condamner les têtes qui dépassent de la ligne officielle. Dénoncer le "le complot politico-médiatique" rappelle fâcheusement d'autres périodes de notre histoire récente. Comment l'ump a-t-elle pu prendre le risque de cette réminiscence ?"
Quand l'UMP attaque la presse face à la critique ("NouvelObs.com)
"Le chef de l'Etat, le gouvernement et le porte parole de l'UMP occupent le terrain médiatique, l'investissent puis le dénoncent à en fonction de l'actualité. De fait, tous cherchent à créer l'actualité pour ne pas la subir. Dès qu'ils se sentent rattrapés, ils attaquent."
"Les médias doivent servir le chef de l'Etat, sinon gare."
L'UMP accuse les médias de vouloir "faire trébucher" Nicolas Sarkozy ("Le Monde")
"François Bayrou dénonce les "pressions" de l'Elysée. "Les pressions étaient indirectes, elles deviennent directes, accuse le président du MoDem. Le but est d'intimider. Il y a un seul et unique responsable à la polémique qui a éclaté à propos de l'installation de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD, celui qui l'a décidé, le président de la République, alors que son fils n'a aucune expérience, ni formation pour cette fonction." Pour M. Bayrou, les journalistes "ont fait leur devoir républicain, celui dans un pays démocratique d'être un contre-pouvoir quand il y a abus de pouvoir"."
Un pervers, deux fantasmes et des millions de victimes (Olivier Pagès - "Betapolitique")
"Il est permis de parler de perversion quand l’objet obsédant du désir altère la perception du monde environnant et de ce qu’il est permis d’y entreprendre. Être aimé, adulé, admiré de tous et simultanément contrôler, asservir, posséder chacun, tel est le fantasme permanent du chef de l’Etat."
"Partir en vacances sur le yacht d’un ami milliardaire aussitôt après son élection, aller au Vatican avec Bigard, cantonner le premier ministre à un rôle de pitre, promettre et derechef dénier ce que l’on a promis, porter l’endettement du pays à des niveaux astronomiques, favoriser la dégradation des services publics pour mieux confier leurs missions au secteur privé, qualifier de coupables des prévenus, claironner qu’on a vendu 36 Rafales quand rien n’a été signé par l’éventuel acquéreur, déposséder les communes de leurs prérogatives dans le projet du Grand Paris, annoncer la suppression de la taxe professionnelle sans définir des compensations pour les collectivités territoriales, diminuer sans cesse la fiscalité sur les entreprises et allourdir toujours plus celle sur les salariés, dénigrer le système judiciaire d’un pays souverain que par ailleurs on cite en modèle (les USA et l’affaire Polansky), nommer ministre quelqu’un qui a notoirement recours à la prostitution pour assouvir ses pulsions sexuelles, emprisonner sans preuve pendant neuf mois un soi-disant terroriste de l’ultra-gauche et approuver qu’on soutienne un réalisateur certes talentueux mais néanmoins coupable de sodomie sur une gamine de 12 ans... J’abrège. Point commun à tous ces éléments d’une liste qu’on pourrait prolonger sur des dizaines de pages : faire l’expérience de l’abolition des limites, jouir de la transgression permanente."
"Que faire ? Monter de force sur scène et contester le premier rôle à celui qui se l’accapare. Dans une démocratie, le premier rôle est joué par le peuple."
"Internet a une responsabilité politique majeure à assumer. Les teckels du sarkozysme (Lefebvre, Finkelkraut et consors) ne s’y sont pas trompés, qui dénigrent à la moindre occasion le dernier espace médiatique de liberté. C’est là que, de plus en plus, se diffusera la parole des plus nombreux et que s’organisera leur volonté."
"Dissiper l’écran de fumée que la "télé-réalité", le sport-spectacle et les jeux d’argent érigent entre le citoyen et sa conscience..."
"Mais que faire alors ? Eviter coûte que coûte la violence : ils n’attendent que ça. Le pervers et son chenil rêvent d’une France coupée en deux : ceux qui cassent d’un côté et ceux qui se chient dessus de l’autre."
"Mais voici ce que je propose : que tous les citoyens de ce pays soucieux de justice sociale et révoltés par ce que nous infligent Sarkozy et ses baveux zélateurs, se retrouvent chaque dimanche matin, avec banderoles, calicots et tout le reste, devant la mairie de leur commune. Si nous ne sommes que quelques uns la première semaine, peut-être serons-nous quelques uns et plus la suivante, et peut-être davantage celle d’après..."
"Ridicule ? Trois choses sont à mon avis indubitables : nous n’échapperons pas à l’injonction spectaculaire, nous devons éviter la violence et nous ne gagnerons pas en quelques jours. L’alternative est simple : agir ou subir."
"Sarkozy, c'est le népotisme nouveau riche" ("Le Monde")
"Pierre Bourdieu a théorisé que pour que le pouvoir puisse fonctionner, il devait être méconnu. Les classes dominées ne doivent pas connaître les mécanismes du pouvoir. Avec Nicolas Sarkozy, nous sommes dans un mode de fonctionnement original. Dès la nuit du Fouquet's, au soir de son élection, il choisit ses invités et envoie ce message : désormais le monde des affaires sera au cœur du système politique français. Nous sommes face à un népotisme de nouveau riche."
"Nicolas Sarkozy marque sa différence avec ceux qu'il sert. Les grands patrons initient leurs enfants au monde des affaires, via les meilleures écoles, des stages dans les filiales du groupe familial. Les héritiers ne sont pas lâchés comme ça dans un milieu aussi complexe. Ce qui se passe pour la présidence de l'EPAD est ahurissant."
Petit à petit, Sarko fait son nid - Le pouvoir politique confisqué (1/3) ("Les mots ont un sens")
"Jour après jour, les pouvoirs politiques, judiciaires, médiatiques et économiques sont affaiblis, muselés, réduits au strict minimum, au profit de l'exécutif. Et les contre-pouvoirs se font discrets. Sale temps pour la démocratie..."
Coup d’état en Sarkofrance ("ruminances")
"La nouvelle réforme des collectivités territoriales que souhaite mettre en place Nicolas Sarkozy telle qu’elle a été présentée ce midi ressemble fort à un putsch."
20/10
Jean Sarkozy : la polémique continue ("NouvelObs.com")
"Ce matin, une question n'a toujours pas trouvé de réponse : quel étudiant de 23 ans en deuxième année de droit peut-il prétendre diriger un établissement public s'il ne porte pas le même nom que celui du président de la République ? Ne cherchez pas, aucun !"
"S'il n'était pas le fils de son père, Jean Sarkozy n'aurait aucune chance de décrocher cette fonction du fait de sa jeunesse et de son inexpérience. S'il l'obtient, ce sera uniquement du fait de cette filiation. Et qu'en France, en 2009, une telle polémique puisse exister en dit long sur la prétention de Nicolas Sarkozy à diriger le pays comme bon lui semble."
La gauche persiste sur la nomination de Jean Sarkozy ("NouvelObs.com")
La charge de l'UMP contre les médias ("Aujourdhui.fr")
Les attaques contre la presse ("NouvelObs.com")
"la diatribe du porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre sur un complot antisarkozyste relève de l'agit-prop, voire du... sapeur Camember. Ce n'est pas en lâchant des porteurs d'eau aux propos simplistes, sinon simplets, que l'on rassurera une majorité désorientée, ni apaisera une opinion de plus en plus déconcertée par un hyperprésident anxiogène."
"L'accentuation de la charge menée contre les médias depuis hier par les responsables de la majorité est tout simplement grotesque et inquiétante. (...) N'en déplaise aux godillots qui enfourchent la thèse du complot politico-médiatique. N'y aurait-il de bons journalistes que dans ces interviewes télévisées où le chef de l'État peut déraper sans être repris par de pseudo-contradicteurs figés dans leur componction ? Faut-il aussi souscrire aux commentaires arrogants de l'UMP après la victoire du judoka David Douillet dans la législative des Yvelines ? Avec 52% des voix sur seulement 34% de votants, il y aurait plutôt matière à s'interroger sur la désertion des urnes. Ce serait plus intelligent que de mettre la presse au tapis."
Aphatie, Demorand, Duhamel, la clique des lève-tôt qui fait trembler la Sarkozie (Régis Soubrouillard - "Marianne2")
"Une focalisation hystérique qui vire à la paranoïa et en dit long sur le trouble qui règne à l’UMP. "
"En situation de crise, l’UMP a choisi sa stratégie : décentrer le débat pour faire émerger d’autres sujets. La tendance du moment, Lefebvre l’a encore démontré ce matin, est à la mise en cause des médias."
"Séguéla, incarnation de la pensée primitive, et à ce titre pendant de Frédéric Lefebvre, a exprimé le ressentiment de tout ce monde, façonné à l’entre-soi et à la connivence : « Internet est la plus belle saloperie inventée par les hommes » - après la pub diront les esprits taquins."
Fin de la récré : Mougeotte se fait siffler ("Marianne2")
"Tout quotidien qui, même dans le soutien, abandonne la liberté de jugement pour tomber dans la flagornerie, au demeurant contre-productive, fait honte à ses lecteurs"
Aubry : «Pour Sarkozy, c'est le temps des échecs» ("Le Figaro")
"Le chef de l'État est passé du temps des promesses à celui des échecs, et maintenant des leurres et des mensonges."
"On a l'impression que le président de la République perd pied. Il affiche toujours la même autosatisfaction. Il est plus préoccupé de faire taire ceux qui pourraient le contredire que de régler les problèmes de la France."
"La nomination de son fils à la tête de l'Epad n'est que le concentré de tout ce que l'on voit : volonté autocratique et volonté de contrôler les intérêts économiques. L'affaire Jean Sarkozy, c'est un symbole, la goutte d'eau qui fait déborder le vase."
19/10
De graves anomalies comptables pour l'EPAD sous la présidence de Nicolas Sarkozy ("Le Monde")
L'électeur "décisif" de l'EPAD juge "brillant" Jean Sarkozy ("Le Monde")
La révolte durable (Michèle Delaunay)
"Le pouvoir nous tient sous le joug - ou pour le moins en état d'anesthésie - par la multiplication et la succession rapide des annonces. Un coup là, un coup ici, l'équipe de campagne du candidat perpétuel Nicolas Sarkozy n'est jamais en panne. L'opinion, déboussolée, zappe, la révolte est comme ces jets d'eau qui montent et qui retombent sans cesse : ils ne créent pas de grands fleuves. Tout cela est parfaitement calculé, prémédité, surveillé."
"Le sujet est suffisamment grave, suffisamment partagé à tous les niveaux de l'opinion, pour que ne pas le laisser se dissoudre."
Jean Sarkozy à l'EPAD : même sans les voix des fonctionnaires, sa nomination reste assurée ! ("MonPuteaux.com")
"En demandant aux fonctionnaires de ne pas participer au scrutin, Nicolas Sarkozy pense échapper, à bon compte, à l'accusation de "nomination" de son fils à un poste très important dans le futur dispositif du "Grand Paris"."
«Une chèvre pourrait être élue à Neuilly avec l'investiture UMP» ("Libération")
"Le président de la République est passionné par les affaires de l'Ile-de-France, l'Epad, le Grand Paris... pour mettre la main sur les puits de pétrole de l'or noir immobilier de la région parisienne"
Guaino et le «prince Jean» ("Libération")
"Voilà une curieuse dénégation d’une réalité que même l’intéressé lui-même reconnaît."
Jean Sarkozy : cinq ans de retard scolaire ! (BRP - "Le Post")
"cette affaire suscite des vocations. Une lycéenne de première du Lycée Henri IV m'a déclaré cette semaine qu'elle postulerait sitôt après son bac au poste de ministre de l'Education Nationale. "J'ai deux ou trois idées de réformes qui me tiennent à cœur" m'a t-elle sobrement déclaré."
Eric Besson, sarko-mimétique. ("Sarkofrance")
Vives réactions sur les nouveaux fichiers de police ("Libération")
«La méthode choisie est une fois de plus celle d'un pouvoir qui veut passer en force sur tout, tout le temps, qui refuse le débat démocratique, écrase le Parlement et sa propre majorité.»
18/10
128ème semaine de Sarkofrance : les fausses "surprises" du Président ("Sarkofrance")
"La réaction du Petit Nicolas est curieuse, signe d'un narcissisme qui l'égare. Il ne s'amende pas. Au contraire, il conteste les critiques."
"ces deux affaires révèlent une chose : Nicolas Sarkozy est un menteur qui se juge au-dessus des règles qu'il professe à longueur de mandat. On connaissait ses penchants "Bling Bling", le pantouflage de ses conseillers, ses voyages payés par la République ou de riches amis, ses week-ends de trois jours, ses 6 semaines de vacances cet été, l'augmentation de 172% de son propre salaire, son nouvel avion, ses visites castées, verrouillées et scénarisées aux quatre coins du pays. L'affaire Jean est la goutte d'eau d'un vase déjà plein."
Jean Sarkozy : l’élection qui ne passe pas ("France Info") - audio
Le cynisme porté à la puissance Sarko (Michèle Delaunay)
"l'accumulation de cynisme dont nous sommes en ce moment accablés"
Les lecteurs du Figaro contre les Sarkozy ! (birenbaum - "LePost")
A népotisme avéré, faute pas forcément pardonnée ("Betapolitique")
"Il ne s’agit plus ici, de préférer untel ou untel afin de favoriser ses lieutenants au sein d’institutions existantes - cette pratique contestable ne favorise évidemment pas les compétences - mais il s’agit là de propulser les membres de sa famille aux postes clés."
"A part s’être coupé les cheveux, ce week-end, pour paraitre plus mûr, ses arguments pèsent bien peu en face de ceux de ses détracteurs. Ses soutiens... (...) des personnalités de seconde catégorie désormais puisque totalement inféodés à la parole Elyséenne."
le coup de gueule de Jean-François Kahn ("Marianne2")
"c’est quoi une dérive monarchique ou caudilliste ? Précisément cela : la nécessité, pour se faire bien voir du roi ou du guide, non seulement d’accepter sans broncher que le petit prince vous pisse dessus, mais également de passer pour un crétin des Alpes aux yeux de la cantonade"
"on aimerait, soit dit en passant, que toutes ces sommités médiatiques qui nous ciblèrent méchamment lorsque nous mîmes l’opinion en garde contre le danger que représentait le psychisme de « Petit César » pour l’idée qu’un démocrate doit se faire de la République, nous passent, fût-ce en douce, des petits mots d’excuses…"
"Chez Sarkozy, tout est psychologique. Il déteste ne pas être aimé" (Public-Sénat - "LePost")
«Chez Sarkozy, tout est psychologique. Il déteste ne pas être aimé, il déteste ne pas avoir raison, il déteste être désavoué. Dans ces cas là, son surmoi ne fonctionne pas. Il se laisse aller à ses pulsions».
Jean Sarkozy interview Off France3 (EFFERLECEBE) - vidéo
Prince Jean S'enterre, fils de ... (navarok) - vidéo
"Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD, le plus gros complexe immobilier d'Europe. Et son père qui nous faisait le coup de la "république irréprochable"..."
17/10
Ce que cache la nomination de Jean Sarkozy à La Défense ("Rue89")
Jean Sarkozy à La Défense : 64% de mécontents ("NouvelObs.com")
"Même au sein des sympathisants de droite, une majorité des sondés se montre critique."
Age limite : foutage de gueule au sommet ("Libération")
Edito sur Sarkozy : Mougeotte lynché par ses lecteurs ("Rue89")
Trop de Sarkozy risque de tuer Sarkozy ("Derrière les plis de l'actualité")
“L’UMP, la honte du Parlement” ("De près, de loin")
16/10
Jean Sarkozy ne sera pas vraiment élu à l'EPAD ("Marianne2")
Epad : tout ce que Nicolas a vraiment fait pour Jean ("Marianne2")
Jean Sarkozy à l'EPAD : la colère d'un maire adjoint de Neuilly ("L'Humanité")
"L’Epad est le navire amiral économique et financier de la France. Pour le diriger, il faut une vraie vision. Quel discours Jean Sarkozy pourra-t-il tenir face aux capitaines d’industries chinois ?"
Sarkozy aux lecteurs du Figaro : Je ne vous comprends pas ! ("Marianne2")
Quand Nicolas est dans le zig et Sarkozy est dans le zag (RichardTrois - "LePost")
Quand Sarkozy ricane dans les cimetières ("NouvelObs")
15/10
Manifestation contre le scandale Jean Sarkozy ("Politis")
"Comment peut-on nous faire croire qu’une personne, qui n’a jamais travaillé dans une entreprise, peut diriger un quartier d’affaires employant près de 150 000 personnes."
Bayrou sur Sarkozy fils : "Nous sommes la risée du monde entier" ("NouvelObs.com")
Nicolas Dupont-Aignan : «Les Français ne supporteront bientôt plus le pouvoir sarkozyste» ("Libération")
"Il est carrément en train de scier la branche sur laquelle il a été élu. Il a porté pendant sa campagne un certain nombre de valeurs comme le mérite, le travail, qui sont aujourd’hui battues en brèche dans l’exercice du pouvoir. Son attitude brise le pacte républicain."
"Dans son électorat, la désillusion à l’égard de Nicolas Sarkozy est à la hauteur des espérances suscitées."
"Depuis l’élection du président de la République, nous assistons à une vraie rupture : la dévalorisation de la fonction présidentielle. Nicolas Sarkozy agit avec la plus grande désinvolture, non seulement à l’égard du Premier ministre, mais aussi des parlementaires et surtout des Français."
"Le double langage est permanent. Les actes sont totalement contradictoires avec les intentions affichées."
Promesses de campagne Sarkozy : "je veux que les nominations soient irréprochables" - vidéo
"Je veux une République irréprochable.
Le président de la République, c'est l'homme de la Nation. Ce n'est pas l'homme d'un parti, ce n'est pas l'homme d'un clan.
Je veux donner à chacun sa chance.
Je veux être le président de tous les français.
Je veux que tous sachent que dans mon esprit comme dans mon cœur, ils ont une place, ils ont un avenir.
Je veux que les nominations soient irréprochables.
Je veux que le Parlement ait davantage de pouvoirs.
Je veux que les ministres soient moins nombreux, quinze au maximum. Et qu'ils rendent des comptes, qu'ils s'engagent sur des résultats.
Je veux défendre la 5ème République.
Mais je veux changer la pratique de la République. Plus de simplicité, plus de proximité, plus d'humilité, plus d'authenticité.
Au fond, je souhaite si vous me faites confiance, être le président d'une démocratie moderne, qui sera exemplaire au regard du monde."
Derrière l’affaire Jean Sarkozy un enjeu routier de plus d’un milliard d’euros à Neuilly ("Politis")
Le MJS lance une campagne d'adoption par Nicolas Sarkozy ("NouvelObs.com")
"Quatre jeunes socialistes ont tenté mercredi matin de se présenter à l'Elysée pour y déposer leurs demandes d'adoption par le président de la République, afin de bénéficier des mêmes facilités que son fils Jean."
La France, record mondial du rire 14/10 ("Le blog de Jean-Michel Aphatie")
"L’affaire Jean Sarkozy, encore, et encore, et encore, et partout. Tout le monde en parle. On en parle dans le monde entier. Il est extrêmement rare qu’une information franco-française franchisse ainsi les frontières et les océans. La Chine et l’Amérique en parlent, les pays africains aussi. Et plus stupéfiant encore : tout le monde rit. Cela aussi, c’est extrêmement rare."
"Tout le monde se fout de nous. La France éternelle, celle de la justice et des droits de l’homme, livrée, selon tous ces contempteurs étrangers au népotisme d’un homme, d’une famille, d’un clan."
"Peut-on, (...) quand l’éclat de rire est universel, ce qui est exceptionnel, continuer à défendre ainsi ce qui paraît ne pas pouvoir l’être ? Poser la question, c’est y répondre."
Internet se moque de Jean Sarkozy ("NouvelObs.com")
Jean Sarkozy, prince des Hauts de Seine (Stéphane Guillon) - vidéo
Luc Chatel dérape en parlant de "race " - vidéo
14/10
La presse mondiale relaie l'affaire du "Petit prince" Jean Sarkozy ("NouvelObs.com")
Quand Sarkozy voulait une "démocratie irréprochable" ("NouvelObs")
"La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences. (...) Je ne transigerai pas. (...) Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable."
Une fable ("Libération")
"Les courtisans disent rarement la vérité. Depuis vingt-quatre heures, ils se sont surpassés dans un exercice de justification mensongère digne d’une république bananière."
La démocratie dévoyée : la preuve par Jean Sarkozy ("Plume de presse")
Epad : les lecteurs du Figaro lynchent Sarko ("Marianne2")
"Un tombereau inouï d'indignations."
«Son nom : Jean Sarkozy. Sa qualification : deux semestres de droit» ("Libération")
Le fiston Sarkozy, risée du réseau ("Libération")
Jean Sarkozy pas assez diplômé pour devenir assistant à l'Epad ("NouvelObs.com")
"[L'EPAD] exige un bac+4 pour toute candidature au poste d'"assistant du responsable des Marchés Publics". Jean Sarkozy, lui, est en deuxième année de droit."
L'accumulation des affaires effraye les députés UMP ("NouvelObs.com")
L'action de Nicolas Sarkozy est jugée " inefficace " et " désordonnée " ("Les Echos")
"Quelle que soit la question posée sur l'action du chef de l'Etat et du gouvernement, le jugement des Français est très majoritairement négatif."
Jean Sarkozy, prince des Hauts de Seine (Stéphane Guillon) - vidéo
Tripatouillage ("de près de loin")
"une voix de gauche n’aura pas le même poids qu’une voix de droite puisqu’il faudra pour la gauche avoir plus de 51,3% des suffrages pour être majoritaire à l’Assemblée nationale"
Engagez vous qu’y disaient…. ("Donjipez Words")
13/10
Affaire Jean Sarkozy : Michèle Delaunay décoche une flèche dans l'hémicycle ("LibéBordeaux")
« Comment ne pas voir, ne pas comprendre qu’il s’agit de l’appropriation d’un département, et par une famille et par un clan. »
« Pas d’excès d’inquiétude : si Caligula fit Consul son cheval Incinatus, le Président n’a, à ce jour aucun animal connu des médias. »
La République du bon plaisir (Jacques Julliard - "NouvelObs")
"Je ne sache pas que de Gaulle ait jamais songé à nommer son fils Philippe au ministère de la Marine"
"Un tel système peut durer quelque temps. Devant l’abaissement et l’impuissance de la classe politique, seul le peuple peut y mettre fin. Mais alors, il y a de la casse."
Affaire Jean Sarkozy : népotisme ou pire encore ? ("Betapolitique")
" je pense qu’il serait utile d’examiner d’autres hypothèses. Y aurait-il par exemple des dossiers à protéger sur les dalles de bétons qui vont de la Fac Pasqua à tant de sièges sociaux amis ? Y aurait-il des candidats dérangeants pour la gestion passée (de M. Sarkozy) ? Y aurait-il des cagnottes à préserver pour de futures campagnes électorales ?"
"Je ne peux pas en dire plus, je ne connais rien à ce dossier. Mais l’hypothèse népotiste me semble un peu courte pour justifier une telle décision, qui ne sera pas sans avoir un coût politique. Il y a visiblement de très gros intérêts autour de cette affaire."
Jean Sarkozy hériterait de 50 ans de coups tordus à La Défense ("Rue89")
"la plus formidable pompe à finances inventée en 1958 dans le département le plus riche de France"
Le népotisme Sarkozy pilonné par la presse étrangère (Juan - "Marianne2")
Le « fabuleux destin de Jean Sarkozy » fait rire jusqu'en Chine ("Rue89")
"L'annonce de la probable arrivée de Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La Défense (Epad) provoque un tollé jusque dans la presse internationale. Entre ironie et indignation, les journalistes étrangers se moquent du fils à papa."
"Sarko Junior, qui a redoublé sa deuxième année de premier cycle en droit à la Sorbonne (...)"
"La Chine s'intéresse également à ce parachutage du fils du président. Ce reportage diffusé sur la chaîne CCTV ironise sur le népotisme à la française et sur le parcours universitaire chaotique de Jean Sarkozy, se demandant « comment un homme aussi jeune qui n'a même pas fini ses études peut diriger un organisme aussi important ». La télévision d'Etat, qui se réfère plusieurs fois au « petit Sarkozy », rappelle également l'épisode de l'accident de scooter et laisse entendre que le jeune homme a été au-dessus des lois."
La presse française ironise sur la candidature de Jean Sarkozy ("NouvelObs.com")
"les médias étrangers fustigent une 'république bananière'"
"Affairiste ? Jean Sarkozy bénéficie du parrainage de Patrick Balkany et Charles Pasqua, ce qui devrait faire taire tous les soupçons"
"Louis XIV disait "l'Etat c'est moi", mais attention, c'était avant la Révolution!"
Lycée : Sarkozy vante "la fin des privilèges" ("NouvelObs.com")
Clearstream, une dernière fois, Villepin se lève ("Chroniques Judiciaires")
"Le fait d’être désigné comme un rival politique me fait comparaître devant vous. Le fait de ne pas être désignée comme rival politique fait de Michèle Alliot-Marie un garde des sceaux."
12/10
Plus de 7 000 signatures recueillies contre la candidature de Jean Sarkozy à l'EPAD ("Le Monde")
"Une pétition en ligne demandant au fils du président de la République, étudiant en deuxième année de droit et conseiller général UMP des Hauts-de-Seine, de renoncer à cette candidature faisait état, lundi matin 12 octobre, de plus de 7 000 signatures."
"L'affaire est largement commentée à l'étranger, jusqu'à la télévision chinoise, qui y a consacré un reportage"
La presse anglophone moque le "Prince Jean" de "Sarkozyville" ("NouvelObs.com")
Les médias étrangers indignés par l'affaire Jean Sarkozy ("Le Figaro")
Monsieur Jean Sarkozy : renoncez à La Défense et retournez à vos chères études ! ("Marianne2")
La semaine de Sarkozy : mépris, inconscience, népotisme ("Marianne2")
le pouvoir de jean sarkozy (EFFERLECEBE) - vidéo
11/10
Jean Sarkozy nommé à la tête de l'EPAD : sur le site web, on s'en amuse (dagrouik - "LePost")
Sarkozy de père en fils : ça arrivera ? (flodechambre - "LePost")
Jean Sarkozy président de le Défense interview (EFFERLECEBE) - video
Jean Sarkozy, renoncez à postuler au poste de président de l'EPAD (pétition)
10/10
Castration chimique : une victime d'inceste répond à Sarkozy ("Rue89")
09/10
Duflot dénonce la candidature de Jean Sarkozy ("NouvelObs.com")
Les images des rires déplacés de Nicolas Sarkozy au cimetière des Glières (RichardTrois - "LePost")
Bayrou compare la France de Sarkozy à l'Empire romain ("Libération")
«Il annonce que le déficit de l'Etat atteint 50% des la dépense publique! Et le fils du président de la République se voit installé – à 23 ans et sans aucune compétence particulière – à la tête de l'établissement public d'aménagement du quartier de La Défense»
«Tous les piliers solides sur lesquels notre pays s'était construit, en termes de principes, de décence, de raison, chancellent et s'effritent. Cela rappelle l'Empire romain»
Auchan devant les prud'hommes pour non-respect du Smic ("NouvelObs.com")
08/10
La violente charge de Juppé contre Sarkozy ("Le Figaro")
Un sans-papiers dénoncé par son banquier ("Libération")
"Ce Mauritanien venait retirer son salaire à la Société générale, l'agent a appelé la police. Ce n'est pas première affaire du même genre."
Le management pensé comme un hachoir au service de géants aux pieds à fragiliser ("Donjipez Words")
Jean Sarkozy président de La Défense : "la pérennité du clan" ("NouvelObs")
07/10
Réforme des collectivités territoriales : Alain Juppé ne voit pas venir la rupture ("Sud Ouest")
"Là, il faut dire que le gouvernement cherche la provocation."
"C'est tout de même se foutre du monde. Le président Sarkozy avait promis une compensation euro par euro mais il avait oublié de dire pendant un an."
France Telecom : le silence assassin ("Le Plan B")
Place au journalisme ! ("retablirlaverite.org")
"Ce dévoiement du journalisme est tout simplement inacceptable de la part d'une agence publique reprise par nombre de titres de presse et qui doit la vérité des faits aux citoyens français. Depuis plusieurs années et pour complaire au pouvoir, cette agence ne rate jamais une occasion de travestir les faits quand il s'agit de servir le pouvoir et de nuire à Ségolène Royal."
06/10
Procès Clearstream : et si on parlait de Sarkozy et des USA, de la mafia russe, des Chinois, de Dassault et du Figaro ? (BRP - "LePost")
"En une seule réunion (et si j'ai bien compris la note de Rondot) le futur président de la République française est soupçonné par les participants d'être soutenu par les Etats-Unis, la mafia russe, les Chinois, Serge Dassault et Le Figaro..."
De nouveaux carnets secrets pourraient faire scandale ("NouvelObs")
Le Conseil de l'Europe fustige la suppression du juge d'instruction ("Les mots ont un sens")
02/10
Régionales : Bianco dénonce un sondage "manipulatoire" ("NouvelObs")
Toujours la « bande du Fouquet’s »... ("De près, de loin")
Un monologue de Nicolas Sarkozy, avec Pujadas et Ferrari dans leur rôle de figurants ("Acrimed")
Nabe, quand l'excommunié excommunie les médiacrates ("Marianne2")
01/10
France 2, c'est télé Elysée ? (BRP - "LePost")
Hélène Cixous « Une sorte de mise à mort de l’être au travail » ("L'Humanité")
Clearstream : pour Royal, Sarkozy devrait se "désister" ("NouvelObs")
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A lire aussi :
vendredi 30 octobre 2009
Sarkozy président de la parole

1. Occuper le terrain
Dans cette affaire du discours aux paysans repris deux fois à l'identique par l'actuel président de la République, une chose étonne : le discours est déclamé, à plusieurs mois de distance, quasiment à la même nuance près (intonation, rythme). Comme un musicien reprenant les mêmes "rails" de l'interprétation d'un morceau, préalablement fixée par des heures de répétition. Sarkozy travaille-t-il vraiment, pour autre chose que la galerie ?
On n'a pas souvenir que Mitterrand ou Chirac produisaient autant de discours. Eux par contre faisaient des conférences de presse... Cette façon d'occuper le terrain (et surtout les médias), de façon contrôlée, par moult discours - et annonces - interposés, semble bien constituer un point central de la "stratégie sarkozyenne". Cette "stratégie", qui ressemble de plus en plus à un plan de "com" ou de pub (à moins que ce soient les yeux qui se dessillent à ce sujet), cette stratégie parait de plus en plus axée sur la simple conservation du pouvoir (avec finalement les mêmes ingrédients qui auront servi pour y accéder).
2. Une "communication" qui a bon dos
Dans le dernier "discours aux paysans", la déclaration liminaire de l'actuel président de la République - "je ne suis pas venu vous tenir un discours que vous avez déjà entendu" - n'est pas sans faire penser à un certain type de mensonge grossier et éhonté ("plus c'est gros mieux ça passe"), caractéristique de l'actuel président de la République.
On remarquera d'ailleurs que cette caractéristique semble se transmettre de père en fils : Jean Sarkozy, lors de son grand oral face à assisté de Pujadas il y a huit jours, avait empilé un certain nombre de ces gros mensonges éhontés, pudiquement baptisés "communication" ou "éléments de langage" par certains ("c'est une décision que j'ai prise seul", "on a parlé de népotisme, on a parlé de nomination, chacun a bien compris que c'était pas le cas", "campagne de manipulation et de désinformation" etc.).
L'actuel président de la République n'est pas un acteur en représentation, mais un responsable politique : ses paroles doivent être strictement pesées à l'aune de leur rapport au vrai (à la différence du théâtre où chaque spectateur sait qu'il se trouve au théâtre, c'est dans le contrat : c'est pour de faux). Il convient d'appliquer à ses paroles, lorsqu'il y a lieu, les termes adéquats : mensonge, mensonge par omission, mensonge éhonté, etc.
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A lire aussi :
vendredi 23 octobre 2009
Menteurs de père en fils
Ou d'un nouvel usage du mot "communication"
Le fils cadet Sarkozy aura donc disposé hier de huit minutes entières, au 20H de la principale chaîne de service public, pour dérouler tranquillement le plan de "communication" élaboré par les conseillers de son père (rémunérés par le contribuable).
20H France 2 - Jean Sarkozy renonce à la présidence de l'Epad - vidéo
Aucun contradicteur durant ces huit minutes de rouerie, de petits et grands mensonges : David Pujadas ne fut rien d'autre qu'un faire-valoir ; pas une fois il ne reprit le fils Sarkozy sur un point précis (il fit semblant une fois ou deux), tandis que tout observateur un peu informé sursautait à chaque instant dans son fauteuil.
Dans cette soupe qui s'écoula sans interruption durant un bon 1/4 de ce journal télévisé, on sursauta tout particulièrement aux phrases suivantes :
"c'est ma décision bien entendu" (1'02)
Si in fine c'est effectivement "sa décision" (il n'a pas été amené sur le plateau de F2 ligoté et sous la menace), tout le monde a compris que c'est le président de la République en personne qui a fini par se rendre compte, se laisser convaincre, qu'il était allé trop loin, lui Nicolas Sarkozy.
"c'est une décision que j'ai prise seul" (1'32)
Pinnochio n'aurait pu prononcer cette phrase sans se faire immédiatement démasquer.
"il y a eu une campagne de désinformation, organisée de manière professionnelle" (2'42)
"pendant 15 jours, on a assisté à une véritable campagne de manipulation et de désinformation" (3'50)
C'est exact : à ceci près que la "campagne de désinformation" fut orchestrée à l'Élysée, puis exécutée par les godillots du gouvernement (ou d'ailleurs) qui se succédèrent au micro pour tenter de faire passer des vessies pour des lanternes.
Ce type de mensonge est très caractéristique de Sarkozy père : renversement des valeurs, accuser l'adversaire de ses propres turpitudes.
"on a parlé de népotisme, on a parlé de nomination, chacun a bien compris qu'il en était pas le cas" [sic] (2'50)
Pur mensonge, grossier, éhonté, dans la droite ligne de ceux habituels à son père.
Mensonge double qui plus est :
1. Ce fut le cas au contraire, le monde entier s'en est rendu compte. Débarquer au 20H de F2 pour soutenir la thèse inverse ne témoigne pas d'une grande estime pour le discernement de ceux qui regardent (encore) le journal télévisé.
2. Chacun avait au contraire "bien compris" que c'était le cas (c'est même cela précisément qui a conduit Nicolas Sarkozy à renoncer à bombarder son fils à la tête de l'EPAD), et non pas "qu'il en était pas le cas" (cette faute de syntaxe est à mettre au crédit de David Pujadas, qui tentait gentiment de faire revenir le fils Sarkozy à la réalité : ce dernier se troubla quelques secondes - tout en continuant à débiter son petit boniment ***).
*** Cette façon dont s'enraye la parole mensongère, fugacement confrontée à l'évidence de la réalité, est très caractéristique de Sarkozy père ("Ces mensonges semblent ne poser aucun problème moral au candidat Sarkozy : seul son corps se rebiffe (balbutiements, tics divers)" - source).

Déniaisés par l'affaire Jean Sarkozy, les citoyens de ce pays vont-ils supporter longtemps qu'un tel mensonge organisé (baptisé communication par les marchands de soupe) continue à se répandre dans les médias ?
Aujourd'hui dans la presse, pas un journaliste pour relever et dénoncer les multiples allégations mensongères du fils Sarkozy hier soir sur France 2...
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Mise à jour
Alors que la communication présidentielle répand aujourd'hui dans les médias l'idée d'une "maturité" exceptionnelle de Jean Sarkozy, les lecteurs du Monde sont heureusement là pour tenir un langage de vérité :
- « Depuis ce matin je ne vis plus sur la même planète que les commentateurs et les experts. J'ai vu hier sa prestation, j'ai trouvé ça nul, ultra construit, téléphoné à chaque coin de phrase, aucune modernité ni personnalité, rien qui puisse laisser augurer d'un futur grand caractère de la politique. Faut savoir aussi que son travail au CG du 92 est jugé par beaucoup comme timoré, transparent ! Il a 23 ans et non pas 13 comme on pourrait le penser en écoutant les experts parler de maturité précoce » (Olivier B.)
- « Du vent ! Jean a été drillé par une armée de conseillers en communication. Il a appris son texte et sait nous servir la soupe. Il n'y a rien de naturel dans tout cela. » (GCC)
- « Je n'ai vu moi aussi qu'une intervention entièrement bâtie, de A à Z, de la moindre phrase à la coupe de cheveux, par des conseillers en communication. » (Henri B.)
- « C’est vraiment la victoire de la forme sur le fond : ainsi, il suffirait d’être bien habillé, bien peigné, et de savoir ânonner comme un robot téléguidé des paroles apprises par cœur, concoctées par une armée de "communicants" pour être brillant en politique. Laissez-nous rigoler. Envoyez-lui un contradicteur avec deux sous de répartie et il se fait laminer, le pauvre minet. » (Lorraine a.)
- « Il aura sa licence de droit à trente berges? » (Chipie)
D'autres commentaires bien inspirés à lire sur :
Tsunami de commentaires en ligne sur l'affaire Jean Sarkozy - florilège (octobre 2009)
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Mise à jour 28/10/2009
La vraie interview de Jean Sarkozy - vidéo
« Vous savez les affaires ne vont pas tant bien que ça pour mon papa...
il est devenu impopulaire au fil des mois...
ne peut plus visiter une ville sans la vider...
fait venir l'armée pour se protéger de la population »
C'est vrai en plus !
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Mise à jour 05/11/2009
Lumineuse réflexion en provenance du Blog de Gabale, dans un billet intitulé Soustraire les mensonges à toute vérification possible (à propos de la façon dont le fils Sarkozy a enjolivé son parcours universitaire) :
« Ces mensonges sont inquiétants dans la mesure où Jean Sarkozy ne ment pas sur quelque chose d’extérieur à lui-même (...), mais il ment sur lui-même en essayant d’apparaître pour ce qu’il n’est pas. »
Cette caractéristique précise provient en droite ligne de Sarkozy père !
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A lire aussi :
"Revue de presse" octobre 2009 - l'affaire Jean Sarkozy
Sarkozy : de l'art de créer une "fausse réalité" (février 2007)
Sarkozy en synthétiseur de mensonges (mai 2007)
Sarkozy ou l'imposture permanente (juillet 2008)
Sarkozy président de la parole (octobre 2009)
Quand Sarkozy (Jean) ment (Imhotep - Agoravox)
mardi 20 octobre 2009
Impact de l'affaire Jean Sarkozy sur l'opinion : une petite manipulation dans "L'Express"

L'Express ose ce titre ce matin :
La popularité de Sarkozy peu affectée par l'affaire de son fils ("L'Express")
Concernant cette cote de popularité, le résultat final du sondage sur lequel se base l'article (sondage d'ailleurs convenablement présenté par l'IFOP) se trouve être la moyenne entre 2 vagues de sondages : la première effectuée avant l'affaire Jean Sarkozy (JS), la seconde pendant (car nous y sommes encore).
Ce système atténue la baisse de popularité du président de la République. De la 1ère à la 2ème vague il descend de 39 à 37% d'opinions favorables, soit une baisse de 2% : le double du résultat final publié (et pris en compte par L'Express), résultant de la moyenne des deux vagues de sondages (1% de baisse, 38% d'opinions favorables).
Bref se baser sur un sondage dont la moitié est effectuée avant l'affaire JS, pour conclure en titre que cette même affaire JS résonne peu sur la popularité de Sarkozy : est-ce bien raisonnable ?
A noter que la 2ème vague du sondage montre un très net impact de cette affaire Jean Sarkozy sur l'opinion, par rapport aux autres sujets de mécontentement :
On peut saluer la façon non équivoque dont l'IFOP présente cette 2ème vague de son sondage (on aurait aimé retrouver le même parler vrai dans l'article de L'Express) :
« Le paysage change assez radicalement au cours de la seconde semaine d’enquête. Ayant été « sorti » par le Journal Le Parisien le 8 octobre, l’annonce de l’arrivée probable de Jean Sarkozy comme président de l’EPAD allait provoquer de très nombreuses réactions dans l’opinion publique. Alors qu’elle n’existait qu’à l’état résiduel la première semaine (1 % de citations), la critique, de ce que bon nombre d’interviewés ont perçu comme une nomination, est évoquée entre le 15 et le 16 octobre par pas moins de… 46 % des personnes se disant mécontentes. A la récurrence impressionnante des citations s’ajoute la virulence des propos. On parle de népotisme, du « prince Jean » et Nicolas Sarkozy est parfois comparé à Louis XIV… »
« L’arrivée à un poste stratégique de ce jeune homme, sans réelle expérience professionnelle ni diplôme heurte et interroge sur le fond. Elle est également perçue comme remettant en cause des principes républicains, certains interviewés ayant d’ailleurs noté le décalage avec le discours prononcé au même moment par Nicolas Sarkozy sur le lycée, symbole de la méritocratie. »
(source)
Instructif commentaire en ligne sur le site du Monde :
- « Au second tour, David Douillet a recueilli 12.203 suffrages, soit 17% des électeurs inscrits. Son prédécesseur en avait recueillis 19.321 (soit 27% des inscrits) en 2007 et 23.014 (soit 35% des inscrits) en 2002. Depuis 2007, 7118 électeurs des Yvelines ont donc abandonné Sarkozy. Désaveu patent. Et avec la mascarade déshonorante de l'EPAD, ça ne va pas s'arranger. Les gesticulations haineuses de la "famille" Sarkozy ne doivent pas intimider les journalistes, acteurs de la démocratie. » (Electrice UMP (mais sachant compter) 20.10.09 | 14h50)
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Sur le même sujet :
Liberté de la presse : la France s'enfonce encore (et toujours...) ("Les mots ont un sens")
dimanche 18 octobre 2009
Tsunami de commentaires en ligne sur l'affaire Jean Sarkozy - florilège
Depuis la campagne présidentielle de 2006-2007, les médias dominants continuent trop souvent à livrer une information cadenassée (les journalistes pratiquant ce qu'il est désormais convenu d'appeler auto-censure). Ces médias ne se contentent plus en effet de diffuser le gentil filet d'eau tiède traditionnel, participant à la construction d'une même "vision du monde" partagée par tout un chacun : depuis cette funeste campagne 2006-2007 ils s'abaissent trop souvent à relayer purement et simplement la "communication" sarkozyenne présidentielle. Évidemment la situation est considérablement plus grave dans les journaux télévisés (encore suivis par de larges foules) que dans les organes de presse ; même l'irréprochable Audrey Pulvar se voit obligée de respecter une certaine "norme éditoriale", sur iTELE.
Face à ces "informations" ayant trop souvent goût d'intox, de mensonges par omission, la lecture des commentaires d'internautes, en marge des articles publiés sur les sites des journaux d'information, constitue un antidote salvateur. Ces commentaires sont parfois plus instructifs, souvent plus justes et plus savoureux, que l'article lui-même (c'est par exemple le cas sur le site du Monde, en tous cas pour ce qui concerne les articles politiques).
En décembre 2007, après la virée culturelle du président de la République à Disneyland, on avait déjà remarqué une soudaine et importante recrudescence de ces commentaires en ligne. Mais depuis une semaine, avec l'affaire Jean Sarkozy, tous les records se trouvent explosés. Avec des nuances notables par rapport à décembre 2007 : l'indignation l'emporte cette fois sur la moquerie. D'autre part il semble que l'on assiste actuellement à une prise de conscience chez de précédents électeurs sarkozystes.
Relevés au petit bonheur parmi un véritable raz de marée (tsunami comme on dit aujourd'hui) - ceci en bonne partie sur les sites de journaux clairement positionnés à droite comme Le Point et Le Figaro -, florilège de commentaires :
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12-13/10
« Les journalistes sont beaucoup trop complaisants. Je suis persuadé
que pas un seul journaliste français n'osera poser une question à
Nicolas Sarkozy concernant son fils, si ce n'est une question polie
évitant d'aborder le fond de ce scandale. La presse française est
ridicule. » (Markku)
« On croit rêver. il se fout de nous ouvertement et dans 15 jours plus personne n'en parle dégoutant » (lorenzo)
« Juppé avait raison. Il se moque du monde. » (delyon)
« Il faudra un jour mettre à plat la responsabilité du système médiatico-politique dans le naufrage démocratique que nous subissons aujourd'hui ! Lorsque le peuple va se réveiller et va vouloir exercer sa volonté légitime de citoyen : il va s'opposer au contrôle qu'une poignée d'individus, poussée par le milieu des affaires, exerce sur l'état et la société ! Pratiquement tous les médias français devront alors rendre des comptes... » (quadra)
« Le plus hallucinant est la servilité de tous les courtisans. » (ancien)
« Je pose la question : quelle personnalité aura le courage d'appeler à une manifestation pour protester précisément contre ce "scandale Jean Sarkozy", si révélateur du "système Sarkozy" dans son ensemble ? » (contribution anonyme)
« Rejeter le "pétage de boule" sur les conseillers qui n'auraient pas mis en garde le président, c'est de la prose de larbin, dans cette affaire c'est Sarkozy qui a tout manigancé et depuis un bout de temps faudrait pas l'oublier. Ce type est-il à ce point tordu et sans scrupules qu'il aurait besoin de garde-fous ? » (contribution anonyme)
« une secte UMP où les leaders ont perdu tout sens moral et tout honneur en défendant l'indéfendable » (contribution anonyme)
« A l'UMP quel autre jeune de 23 ans a été inscrit à une place éligible sur une liste ? Quel autre étudiant s'est vu proposer de telles responsabilités ? A ma connaissance les autres jeunes de 23 ans à l'UMP sont bons à distribuer des gadgets et des tracts sur les plages en été. » (Lo)
« Travailler moins à l'école pour gagner plus ensuite, ça doit être la devise de la famille Sarkozy » (Luckan)
« Parler de "chasse à l'homme" quand une majorite de français est choquée, n'est pas la bonne réponse ! La victimisation quand on est du bon cote de la barrière est indécente. » (Bluebelle)
« De deux choses l'une. Soit notre Président est aveuglé et a perdu pied avec la réalité (...). Soit il nous prend vraiment pour des idiots.
Quand je poste ici, j'essaie dans la mesure du possible de laisser un commentaire si ce n'est constructif, tout du moins réfléchi.
Cette fois-ci je n'ai pas envie, tant la seconde hypothèse me semble la plus probable... Manque total de scrupules, justifications douteuses et derrière tout ça, une bande de laquais qui opinent du chef servilement. » (Dumfrog)
« Siné n'était pas si loin de la vérité, il voyait juste... » (djamel003)
« ce sont ce type d'erreurs qui disqualifièrent Giscard... l'histoire ici bégaye... Sarko est en train de devenir impopulaire et il y associe le ridicule, sa réélection sera impossible » (tibidi)
« Cette semaine marque le début du déclin du sarkozisme. Personne ne peut plus être dupe. » (Beno5439)
« Même sous un système royaliste les nominations se font avec beaucoup plus de discernement : pas de prince Harry à la tête de la City... » (geoffking)
« NOUS SOMMES LA RISEE AU NIVEAU INTERNATIONAL; ON RAYONNE COMME ON PEUT » (lvmh)
Défense d'un étudiant attardé qui à 23 ans a 3 ou 4 ans de retard sur un parcours scolaire normal ! Avec un tel cursus le seul poste auquel il peut prétendre est celui de livreur de pizza si toutefois il n'est pas un danger public en scooter (saintejustice)
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14/10
« C'est consternant de voir notre président, qui a bâti sa campagne sur la rupture avec d'obscures pratiques antérieures, qui a bâti sa campagne sur les thèmes de la transparence et de la valeur travail, de le voir aujourd'hui défendre l'indéfendable. » (Aquilin)
« C'est écœurant je pense à tous ces diplômés qui ne trouvent ni stage ni travail alors que ce bon à rien va être propulsé à la tête d'une instance qui gère plus de 1 milliard d'euros. » (gelu42)
« c'est surtout inquiétant pour nous. Sarko se fout de notre gueule sans se cacher. Et... personne ne fait rien... » (Loran)
« J'en reviens pas. J'aurais jamais cru ça possible. » (BLG)
« Combien faudra-t-il de temps avant que ces gens-là tirent sur la foule en colère ? dix ans ? quinze ans ? cinq ans ? » (julien dumesnil)
« La victimisation est une des tactiques d'enfumage favorites de Sarko (très utilisée durant la campagne présidentielle). Il faudrait démonter et faire l'inventaire de tous ces foutages de gueule (par exemple un autre : nommer "erreur de communication" un truc scandaleux en tous points) ; bref tout cet art de prendre les gens pour des cons. » (contribution anonyme)
« Le pire c'est qu'au lieu d'admettre qu'il a fait une bourde et que cela pose un réel problême de démocratie, la réaction de Nicolas Sarkozy est de dire "il n'y a pas de polémique". La France entière crie au scandale, la France entière dit NON, et lui fait mine de ne pas entendre... » (Nathalie G.)
« Ok, pouvoir héréditaire, mais pourquoi pas le laisser finir ses études d' abord ? On nous prend pour des idiots. La majorité des pouvoirs héréditaires (même Bush fils!!!) dont nous sommes témoins finissent d'abord leurs études. Et j'ai jamais entendu parle d' une personne de 23 ans sans études devenir administrateur puis président d'un établissement public. C' est un scandale. Ca va trop loin. J'étais plutôt pour la politique de N. Sarkozy, mais aujourd'hui je suis choqué. C'est trop. » (Thomas R.)
« Il ne faut pas tout relativiser : la présente affaire est gravissime. Le sarkozysme s'était présenté au pays comme une rupture et une proclamation comme quoi le travail, le mérite, payent. » (Lucius Brutus DAVID)
« c'est surtout le comportement de "bande" au plus haut niveau de l'Etat ! » (Bernard L.)
« Se former aux côtés des Balkany, ça promet un avenir de qualité » (Babouchka)
« Des responsables du MJS se sont présentés à l'Elysée pour faire une "demande d'adoption pour trouver du travail plus facilement" » (SanPe')
« Honte à tous les élus de la majorité qui cautionnent - ne serait-ce que par leur silence - ce hold-up à la gabonaise. Demandez leur des comptes. Et surtout, souvenez-vous de leur attitude quand il y aura des élections. » (1984)
« mais qu'est-ce qui a bien pu nous aveugler à ce point ? » (Christian Bitard)
« Mon père était instituteur. Je n'ai pas eu la chance d'être de sa classe (mais j'aurais aimé, c'était un passionné). Cela dit, si c'était arrivé, en tant que fils, j'aurais été moins bien traité que les autres - c'est lui qui me le disait. A 12 ans, je comprenais qu'il avait raison... » (contribution anonyme)
« L'intervention inconditionnelle de Laurence Parisot pour la nomination de Jean Sarkozy constitue un véritable désastre médiatique pour le patronat français. Sa présidente soutient avec fougue la nomination d'un bachelier à la tête de l'établissement gérant le 1er quartier d'affaires européen ! C'est un camouflet total aux valeurs d'étude, de travail et de mérite personnel. Et un camouflet envers les dizaines de milliers de Bac+4, Bac + 5 qui naviguent de stage en stage, de CDD en CDD. Cette intervention courtisane et hors de propos dans sa fonction laissera des séquelles dans un climat social qui n'en demandait pas tant. Une faute grave, née d'un mépris inconcevable pour le pays réel. » (contribution anonyme)
« Nous n'avons plus le droit de critiquer nos amis italiens. » (NonMais)
« comment peut-on soutenir un seul instant, sans rougir, la décision inouie, totalement surréaliste, scandaleuse, qui a conduit à un résultat aussi calamiteux et aussi prévisible ? Quant à l'excellent Sarkozy fils, l'idée ne l'effleure apparemment pas un seul instant qu'il puisse n'être que le fils de son père, ce qui en dit long sur sa claivoyance ; il n'y voit qu'une difficulté supplémentaire, ce qui en dit long sur sa prétention. On croit rêver. » (Max 29)
« Bah, Caligula avait bien fait nommer son cheval sénateur... » (Lou Feignassou)
« J'ai eu l'occasion de travailler avec l'EPAD. C'est un véritable Etat dans l'Etat. Ils sont persuadés d'avoir absolument tous les pouvoirs, et tous les droits. J'ai en ma possession un projet de convention avec l'EPAD pour une occupation du domaine public, qui est un véritable déni de justice. l'article 1.1 de cette convention, sur papier à en-tête République Française, avec une Marianne, entre en contradiction totale avec un des principaux droits constitutionnels, inscrits dans la déclaration des droits de l'Homme. Quand je l'ai fait remarquer au directeur général adjoint de l'EPAD et à sa juriste, en rendez-vous, je me suis fait insulter, on m'a expliqué que c'était comme cela et pas autrement ! Ce n'est qu'en les menaçant de tout révéler dans la presse, que le ton a changé, et que 48h plus tard, je recevais un nouveau projet de convention qui n'avait rien à voir, et respectait mes droits. Avant d'arriver à cette convention, à ce projet, il m'avait fallut faire poser une question par un député, pour obtenir des tarifs que l'EPAD me refusait, et que le ministère des finances m'a communiqué... L'EPAD me réclamait des droits d'occupation 10 fois supérieurs à ceux communiqués par le ministère, droits pourtant votés en conseil d'administration... le même qui devrait élire Jean Sarkozy, "démocratiquement". Les EPA, (Versailles en est un) sont de toute façon de vraies zones de non droit. » (blueblood)
« monsieur le président sachant que votre fils est plus doué pour la conduite de scooter que pour les études, j'ai le plaisir de lui offrir une place de coursier rémunéré au smic ; merci de me répondre rapidement » (allala1)
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15/10
« Il ose dire "J'ai compris que lorsqu'on s'appelle Sarkozy, les choses sont parfois plus difficiles".
Le pauvre petit chou...
C'est sûr que quand on s'appelle Jean Sarkozy c'est plus difficile d'obtenir son DEUG de droit (2ème année) que d'être "élu" président de l'EPAD » (papamadi)
« Les ressources humaines de la Défense ont réellement un problème. Recruter un gamin qui n'a ni fini ses études ni aucune expérience pour diriger une entreprise publique c'est du jamais vu. Même dans les banques d'affaires, les jeunes diplômes traders (bac+5) sont embauchés en tant que "juniors" et sont très surveillés et cela pendant 2 ans. » (seyar123)
« Il en a fait couper ses cheveux ! Imprudence ! La force de Samson lui venait de son opulente chevelure. » (Nicole)
« Il a été propulsé par papa comme tête de liste dans une circonscription ou un chimpanzé aurait été élu pour peu qu'il soit approuvé par l'UMP. Ce n'est pas lui qui a été élu. C'est le parti et le nom de son père. » (kakek)
« Félicitons-nous, avec Sarkozy, sont mis à nu les mécanismes et les fondements du pouvoir. » (ruz)
« Ce qui me sidère, c'est que son beau père a encore la lucidité de ne pas le nommer Directeur Général du Groupe Darty (ou DG adjoint, ou Directeur de quelque chose), mais les autres s'empressent de lui confier la présidence d'un organisme public. » (fidl)
« Mais ils ne s'en rendent donc même plus compte !? Bac + 1 et président de l'EPAD. Quand on s'appelle Sarkozy les choses sont plus difficiles que pour d'autres ! (...) Qu'il termine au moins ses études et que l'on ait moins l'impression d'être pris pour des cons ! » (Math)
« Ainsi donc, ce jeune homme semble sincèrement convaincu que la perspective de devenir président de l'EPAD à 23 ans sans diplôme est normale, et seulement dûe à ses mérites personnels.... aveuglement total, ou cynisme absolu ? » (Pasquino)
« Quand je pense qu'en 2007, le militant UMP basique nous a sermonnés en nous disant que si Royal était élue, ce serait une honte pour l'image de la France sur la scène l'internationale, qu'elle était incompétente... Je crois que question honte pour la France et incompétence au plus haut de l'Etat, on pouvait difficilement faire pire. » (Sim86)
« Alors que la bronca est énorme, en particulier chez les électeurs de droite, il est stupéfiant que le clan Sarkozy et sa cour continuent à s'enfoncer. Comment l'expliquer ? Ou bien ils sont complètement coupés des réalités et du vécu des gens, et c'est inquiétant. Ou bien obtenir ce poste est absolument essentiel, il serait primordial que la présidence de l'Epad reste dans le giron sarkozyste, et on se demande alors ce que ça cache. » (stefz)
« tu t'appellerais pas Sarkozy, tu ferais des frites chez McDo avec ton CV ! » (Giloude)
« Quelle totale injustice pour ceux et celles qui préparent des études pour n'arriver à décrocher qu'un petit stage au sein de ces grandes sociétés de renom... » (laurette)
« Moi ce qui m'épate c'est, presque simultanément, le discours à propos de la réforme des lycées : "aujourd'hui en France, il ne s'agit plus d'être bien né, mais de prouver sa valeur par les études et le travail." À ce degré, il me semble démontré que ce n'est pas de la maladresse mais de la provocation déclarée. » (Florence Arié)
« Allons, du bon sens ! Le message envoyé aux Francais est désastreux, il est temps que vous et votre papa vous en rendiez compte, on ne peut mépriser et ignorer sa base à ce point ! » (home)
« Ce n'est pas la cabale contre Jean Sarkozy que le peuple français mène. C'est une lutte pour la République contre la royauté. » (Dany le vert)
« Dorénavant nous savons que Nagy-Sarkozy roule pour sa famille, ses proches, ses amis fortunés et joue contre l'immense cohorte des gens sans grade qui n'ont que leur travail pour subsister et vivre un peu... » (harmaguedon)
« Soit Jean Sarkozy est suffisamment stupide et naïf pour être persuadé qu'il ne doit sa situation actuelle qu'à son talent, et pas à son nom (demandons à ses électeurs et tous ses soutiens politiques), Soit il nous pense suffisamment stupides et naïfs pour nous le faire gober. » (Armelle)
« La France qui défendait depuis longtemps les principes de démocratie, courbe l'échine face à un président monarque qui propulse son fils sans scrupules... Il a échoué deux fois à La Sorbonne, il n'est pas qualifié pour un poste pareil... » (Miya)
« C'est par le bulletin de vote que j'exprimerai mon refus absolu de cette mascarade républicaine. » (furax)
« tout ce que je vois depuis le début chez ce gars là, c'est la caricature du politicard bien véreux du 92, soutenu par des intérêts financiers et incapable de faire autre chose que parler. Un peu comme son père, quoi... » (jc)
« Electeur de l'UMP, je ne voterai plus Sarkozy. Cette histoire est tellement scandaleuse, que Mr Sarkozy fils aurait dû se retirer. Mais c'est encore pire que cela. Tous les ténors de la droite le soutiennent et il essaie en plus de passer pour une victime. J'étais ingénieur à 22 ans et après 15 d'expérience dans l'industrie (j'ai travaillé dans toute l'Europe) je suis actuellement au chômage. Il est très difficile de trouver un emploi, même en étant très qualifé alors cette histoire me révolte réellement. » (tomclair)
« avec un président qui vire les préfets comme on pourrait acheter notre pain... il est normal d'en arriver là. » (taojilo)
« Ne pas oublier qu'il a été élu sur un coup de force dans un "Bastion" de l'UMP, ancien fief de son père (et à 52 % seulement contre des scores habituels de 75 %)... (...) Les gens ont voté pour un parti et non pour lui ! De plus ses différentes promotions ont été faites par d'autres élus tous copains de sarko père ! En bref c'est un CLAN ! Donc oui il est choquant de voir un jeune qui ne réussi même pas ses études, se faire bombarder à ce poste ! » (lugio75)
« Quant à l'Epad c'est évidemment l'impressionnant contenu de son CV et le génie qui émane de lui qui le font élire à l'EPAD, en aucun cas la volonté de papa de prendre la main aussi (par fiston interposé qui devra appliquer strictement ce que lui ordonnera papa) sur le premier centre d'affaires d'Europe. Et moi je dis qu'on se fout décidément de nous ! Sarkozy père est en train de tisser une toile dangereuse où il s'accapare peu à peu tous les pouvoirs (politique et institutionnel d'abord, financier et économique maintenant, sans compter des premières tentatives de mettre la justice à sa botte... » (ouzpak)
« Vue de l'étranger, la France est devenue la république des scandales, au même titre que l'Italie de Berlusconi. » (Lours)
« Honte à la République ! Le principe d'égalité est bafoué. Comment un gamin qui n'a aucune expérience, ni même aucun diplôme va pouvoir diriger l'EPAD ? » (alexou)
« Sachant que Martin Bouygues a été le témoin de mariage de Nicolas Sarkozy, père de Jean et qu'il serait le parrain de baptême de Louis Sarkozy, frère de Jean, et sachant que Bouygues immobilier est en ce moment même en relation avec l'EPAD pour le concours de la Tour Signal à La Défense, ne peut-on pas se poser la question de savoir si éventuellement il n'y aurait pas conflit d'intérêt concernant la candidature de Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD ? » (VincentSH)
« Ça carbure ferme chez les grands communicants en ce moment ; coupe de cheveux (ça le rajeunit...), petites lunettes d'étudiant de grandes écoles, argumentaires remachés par des pro et redébités. Le père qui découvre un trou (sic) dans son emploi du temps et va en Lorraine. Le ban et l'arrière ban de la cour qui monte au créneau. Arrêtez ce cirque ! » (sylvie)
« Cher Prince Jean, si il est si difficile de s'appeler Sarkozy, changez de nom et vous verrez comme la vie deviendra facile. Avec un peu de chance, après avoir obtenu votre licence dans quelques années vous pourrez peut être travailler chez MacDo. » (jpe)
« Le népotisme de la famille Sarkozy, c'est le 1er faux pas vers la chute. » (Odoacre)
« Le pire dans l'histoire, c'est que le fils et le père semblent être sincères. Un tel aveuglement me sidère. Je crains que Pasqua n'ait raison quand il affirme que "ça peut finir mal". » (Dawson03)
« S'il arrive à ses fins... Il faudra faire un grand silence. Un silence de mort. Aucune réaction. Une grève générale de l'opinion, ce jour-là. Mais ne pas oublier, surtout, et organiser la résistance. » (Margarita)
« Pourquoi n'avez-vous pas encore obtenu votre examen en droit administratif, matière complexe et emblématique de la deuxième année de droit ? Parce que c'est dans ce cours justement qu'on traite des établissements publics administratifs, de leur gestion et du contentieux entre usagers et l'Etat dans ce domaine ! Si vous aviez dit que vous aviez réussi haut la main ce cours, alors là vous auriez été plus crédible à nos yeux ! Parce qu'être à la tête de cet établissement public administratif qu'est l'EPAD requerrait bien ça non ? » (une juriste)
« Nous sortir ce type d'arguments de cour de récré (j'imagine le brainstorming de tous les conseillers en com' de l’Elysée pour nous trouver cette "perle"), prouve un mépris incommensurable pour le peuple français. » (DeGaulle)
« Même si l'on faisait abstraction de sa jeunesse, de son manque d'études ou de son nom, on souhaiterait que l'EPAD hérite d'une présidence qui sache faire preuve de clairvoyance. Or, a la lecture de cet interview, il apparait que ce jeune homme en est totalement dépourvu. » (Daz)
« Dorénavant nous savons que Nagy-Sarkozy roule pour sa famille, ses proches, ses amis fortunés et joue contre l'immense cohorte des gens sans grade qui n'ont que leur travail pour subsister et vivre un peu... » (harmaguedon)
« tout ce que je vois depuis le début chez ce gars là, c'est la caricature du politicard bien véreux du 92, soutenu par des intérêts financiers et incapable de faire autre chose que parler. Un peu comme son père, quoi... » (jc)
« Je trouve que Sarkozy ressemble de plus en plus au Victor Pivert de Rabbi Jacob, vous savez, quand il dit à peu près ceci : "le peuple aime qu'on lui mente, d'ailleurs moi, dans mon usine, je lui mens tous les jours". » (lilly)
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16-17-18/10
« C'est pas très clair, je suis de droite et j'ai honte... » (lulu008)
« pratiquement tous les moins de 50 ans qui ont voté NS sont ECOEURES » (Gaullienne)
« des gens comme moi qui ont voté Sarkozy ont le sentiment qu'il leur a fait "caca dans les bottes" » (Rm02)
« il ne connaît même pas les matières de son cursus, comment aurait-il eu 19 (oui 19 !!!) en droit de l'Immobilier alors qu'il n'y a pas de Droit de l'Immobilier dans les 2 premières années !!! Ceux qui ont préparé ses réponses auraient pu êtres plus malins et ne pas confondre avec le droit des Biens ! Ils se croient tout permis pour nous enfumer. C'est d'une indécence à vomir. » (Mhln)
« Le fils est fait pour diriger l'EPAP comme le père pour diriger la FRANCE. Tous deux auront été ELUS. » (JEAN T.)
« "Jean Sarkozy a gagné une élection cantonale imperdable. L'UMP aurait pu présenter un âne." C'est bien ce qu'elle a fait. » (frédéric T.)
« ça fait tache quand à l'époque ils disaient que Royal n'avait pas d'expérience pour gouverner, et que du coup fallait pas voter pour elle » (j_ef)
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Une note malgré tout amusante pour la fin :
« Certes il a peu d'expérience, mais le peu qu'il a va lui servir. »
(Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP)
« Cette chasse à l'homme contre Jean Sarkozy, c'est le début du totalitarisme »
(Yves Jégo, ancien Ministre d'Outre-mer)
« J'ai compris que, lorsqu'on s'appelle Sarkozy, les choses sont parfois plus difficiles. »
(Jean Sarkozy)
« La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences. (...) Je ne transigerai pas. (...) Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable. »
(Nicolas Sarkozy, candidat UMP, 14 janvier 2007)
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Mises à jour
19/10
« Le truc que j'ai du mal à comprendre, c'est comment une idée vaguement suggérée par un député (ou par qui que ce soit d'autre) s'exprimant à titre personnel peut faire modifier un scrutin probablement réglementé noir sur blanc dans les statuts de l'EPAD. » (Kiosk)
« A ne rien y comprendre ! Comment un membre du gouvernement peut-il demander à des représentants de l'Etat qui siègent au conseil d'administration d'un établissement public, de ne pas prendre part au vote concernant la nomination à la tête de cet établissement ?????????????? » (EVIDENCE)
« Le Directeur Général de l'EPAD, Bernard Bled, vous vous rappelez, le "cardinal", l'ancien directeur de cabinet (le mot qui convient) de Jean Tiberi, maire de Paris et autre génie des Carpathes ! La dalle de La Défense c'est Palerme ! » (Phil)
« Bien. Les informations qui se trouvaient sur le forum du "Monde" depuis le début de l'affaire Jean Sarkozy apparaissent maintenant dans les pages rédactionnelles du site. Le quotidien vespéral va-t-il évoquer ces faits dans son édition papier ou pas ? » (Lucrèce)
20/10
« j'ai mis sur facebook sur mon profil, le titre d'un groupe "Pour que louis Sarkozy représente la France à l'ONU après son passage en 6e" et j'ai reçu des tas de messages de Boston, Barcelone, Montreal, Amsterdam, tous pour dire que la France est devenue le sujet de raillerie mondiale... » (emma)
« Les gesticulations haineuses de la "famille" Sarkozy ne doivent pas intimider les journalistes, acteurs de la démocratie. » (Electrice UMP (mais sachant compter))
« Bien sûr ! Et c'est sûrement pour "faire trébucher" Nicolas Sarkozy que The Economist (aux mains du PS, comme tout le monde le sait...) écrit au sujet de Jean Sarkozy que "même une interprétation généreuse des faits ne pourrait pas franchement dissiper l'impression de népotisme." Pourquoi Le Monde se croit-il obligé de relayer ces idioties [les propos de Lefebvre] ? » (mueslicroustillant)
« L'affaire Jean Sarkozy a le mérite en effet d'être connue et comprise, à des degrés divers, par un très grand nombre de personnes ; elle peut être évoquée et expliquée sur les marchés : tout le monde perçoit l'injustice, le "privilège de naissance" et subodore les coups tordus. » (Michele)
21/10
« Nicolas Sarkozy ressemble de plus en plus à Louis de Funès. » (jjhb)
« Plus ça va et plus le personnage me déplaît. Cette façon de mépriser les journalistes et de se la jouer "maître du monde" est tout simplement puante. J'ai voté Sarkozy une fois, c'est définitivement la dernière. » (Shaman)
« Avez-vous vu M Sarkozy hier soir au JT parlant des médias, son paralangage respirait la haine. Ce monsieur fait peur tout de même ! » (titoufurax)
« Où s'arrêtera l'arrogance de Sarkozy ? Cet homme ne respecte rien ni personne. il a envie de tout faire plier sur son passage heureusement que quelques médias ou journalistes continuent à faire leur métier. Nous savons que cet exercice est difficile et c'est pourquoi nous tenons à leur exprimer notre soutien et notre admiration. » (que connait-il à la presse?)
« Je n'imagine pas la France souffrir cet individu et ses roulages de mécanique encore longtemps. Ses promesses électorales sont à l'eau et son comportement indigne. » (Ecolo)
« Ce "président" est vraiment scandaleux. Non satisfait de se couper du peuple derrière une armée de gardes du corps et après avoir organisé la claque pour sa gloire voilà que la presse n'est pas assez servile. » (rico35)
« En quoi consiste la procédure de destitution ? » (ZORRO)
« Aucun journal n'aurait pu faire l'impasse sur un fait du prince aussi choquant sans y perdre sa crédibilité. Nous ne sommes certes pas dans un régime totalitaire, mais Sarkozy montre des signes inquiétants de despotisme. » (jstrass maroot)
« Quand je vois tous ces posts assez durs sur un quotidien pas vraiment à gauche, je me dis que le président a dû faire une grosse c... quelque part... » (Jean-Pierre)
« Sans les journalistes, je n'aurais probablement pas appris pour Jean Sarkozy. Et je ferais certainement encore confiance au père. Alors merci à ces journalistes de m'avoir ouvert un peu les yeux... » (Endormi)
« Monsieur Sarkozy se plaint que les journaux ne recopient plus avec la même servilité sa propagande. Je peux donner plusieurs exemples où les journaux ont recopié pieusement sa propagande. Sur l'affaire Jean Sarkozy, il est juste allé trop loin. » (vivianeM)
« Il croit vraiment qu'il est le chef ! C'est fou il va partir dans 2 ans, mais on a pas l'impression qu'il s'en rend compte ! Il n'a pas assimilé la règle du jeu, j'ai l'impression, il a été élu pour servir la France et les Français, ses états d'âme, c'est son problème. Le pire, c'est qu'il ne cesse de désigner de son index, il croit peut-être que c'est un geste divin ? Qu'il laisse les journalistes tranquilles, ils ne sont pas à son service, eux au moins, il resteront toujours journalistes quand lui ne sera plus président... » (don)
22/10
« Avec ces derniers scandales, je ne voterai plus pour l'UMP c'est certain. Je reconnais que ce sera dur, surtout quand on a cru longtemps en NS, qu'on est de droite, mais quand je vois le scandale du prince Jean, quand je vois par qui est composé son clan, sa garde rapprochée, ses proches de Levallois par exemple, j'ai un début de nausée. J'ai encore le droit d'avoir bonne conscience... » (pierre4)
« Cette affaire [de l'accrochage en scooter] n'est pas in-signifiante. Elle révélait deux choses :
- Ce jeune homme, alors majeur donc responsable de ses actes, savait déjà que, quand on est du bon côté du manche, on n'a de compte à rendre à personne, donc pas de réponse à donner à l'assureur d'un automobiliste dont on a percuté la voiture en lui faisant ensuite un "doigt". S'il y a bien chez lui une compétence à faire de la politique, en voilà une preuve, disons, fondatrice.
- Son père, qui n'avait de cesse de pourfendre le laxisme 68tard et la démission parentale, n'a pas levé le petit doigt pour que Fiston fasse son devoir.
Mon fils, un jour, a percuté une moto. Moi, pourtant un 68tard pas repenti, je lui ai prêté 3000 euros le temps qu'il fasse un emprunt et il a bouffé des patates pendant deux ans pour rembourser.
Anecdote, donc, mais significative, elle. » (PMB)
Après le communiqué de Jean Sarkozy annonçant son renoncement à la présidence de l'Epad (huit minutes sans contradiction au 20H de France 2) :
« il n'est pas plus qualifié pour être "Administrateur" à l'EPAD que pour en être le Président. Il n'est tj. qu'en redoublement de seconde année de Droit, après redoublement de la 1ère année !
Mais là... plein les po-poches, ça gagne, un administrateur.
Il nous aura tout fait, bébé cadum.
C'est franchement la nasse aux crabes. » (BREIZ)
« cette sinistre affaire constituera pour les historiens le tournant du quinquennat : le jour où SARKO a reculé devant la colère et les railleries des français écœurés par la magouille et le cynisme ! » (balico)
« Tant de rhétorique et de mauvaise foi politicienne a son âge, c'est quand même triste. » (Cassady)
« Ridicules les Bertrand, Lefevre, Copé, Balkany, Gueant et autres courtisans qui nous affirmaient sans rire que Jean était le Président rêvé de l'EPAD. » (PEPEGE)
« Du coup il est passé chez le coiffeur et l'oculiste pour rien. » (memeaufigaroyadesrig)
« Le fait de renoncer à la présidence de l'Epad ne saurait constituer en aucun cas un élément susceptible de lever le soupçon de népotisme ! Tout juste permet-il de constater que les Sarkozy semblent avoir pris la mesure des risques politiques encourus à trop vouloir s'entêter... On est bien loin de l'irréprochabilité républicaine... » (Flying_Lolo)
« Que cette victoire, car c'en est UNE , soit la première d'une longue série et qu'elle donne le courage et l'envie à ceux qui semblent résignés, d'entrer en RESISTANCE contre ce Régime (...) qui s'appuie en permanence sur le mensonge, les manipulations, les contre-vérités, l'invective, l'insulte pour faire passer en force une politique injuste et surtout inefficace... » (JYL)
« Ne lâchons rien citoyens... le pouvoir n'est pas que dans les urnes » (pipoto)
« Pour moi, renoncer, c'est avouer qu'il y a favoritisme. On ne renonce pas à ce qu'on croit juste quand on peut prouver que c'est juste. » (Psyché)
« Incroyable, la première pétition que j'ai signé de ma vie a servi à quelque chose ?! » (Dicko)
« La nouvelle coupe de douille, les lunettes ultra fine et des "David Pujadas" en veux tu en voilà pour se la jouer pro n'y changent rien. Ça pue la com à plein nez au point de tomber dans la caricature. » (layote)
« Un gars qui a du mérite, qui aurait dû normalement vendre des aspirateurs ou des fenêtres à double vitrage voire des adoucisseurs d'eau à des retraités, s'est retrouvé propulsé président de la République !
Ca fout le vertige ! Il se dit qu'ayant réussi un coup pareil en embrumant les journalistes, il peut le répéter à l'infini.
Aussi le fiston se met au travail, il reprend tous les tics de langages de son père (éléments de langage si vous préférez !) en se disant, moi aussi je serai comme Papa, Président de la République. » (moravagine)
« Il est clair que pour moi, si la presse internationale ne s'en était pas mêlé, si seulement la presse française et les politiques français s'en étaient mêlé, les Sarkozy seraient allés jusqu'au bout. » (barnabe)
« Le mal est fait. J'avais encore peut-être naïvement un petit peu confiance dans notre président. Eh bien c'est fini, cette histoire m'a ouvert les yeux sur les manœuvres indécentes et à peine voilées du pouvoir en place. Et ce qui m'a le plus marqué c'est qu'il nous ont pris pour les c... . Que le fiston connaisse déjà le langage politique (paroles, paroles) ne révèle évidemment aucunement sa véritable valeur. Je m'en souviendrai de la tribu, père et fils. C'est la première fois que je m'exprime, c'est dire ma colère. » (Gabcar22)
« Bonne décision, enfin ! Mais le ''mal'' est fait au plan national et international et personne n'oubliera... » (marie)
« J'avais été séduit par les propos du candidat Sarkozy : République irréprochable, mérite du travail, etc. J'ai voté pour lui. Puis il y a eu le Fouquet's, l'augmentation de 140 % (retraites 1%), le yatch de Bolloré, l'affaire Clavier, l'attribution de la légion d'honneur à une femme condamnée pour indélicatesse, avec son mari, l'affaire Mitterrand, et enfin l'affaire de L'EPAD, que le fils bac + 1 devait présider, alors que c'est sensiblement le niveau requis chez Darty pour être candidat vendeur. La confiance est perdue. Elle ne reviendra plus. Il faut respecter les électeurs. On est dans le n'importe quoi. » (lp)
« Et après ? Tu vas voir qu'il va falloir qu'on dise merci ou pardon. Cette histoire reste une tentative de prise illégale d'intérêt par homme de paille interposé. (...) En tout cas, ce revirement prouve qu'ils ont les miquettes à l'UMP. (...) Le peuple ne doit pas avoir de pitié pour les profiteurs de la république. » (jc)
« Du Sarkozy tout craché. Après la fanfaronnade "J'irai jusqu'au bout", la reculade. Bien entendu, le renoncement est dû à "une campagne de manipulation et de désinformation orchestrée de manière professionnelle", et les dévots Hortefeux, Lefebvre, reprenant en chœur le mot d'ordre élyséen, y voient une preuve de courage. L'affaire Jean Sarkozy restera emblématique du sarkozysme. » (Souris)
« Quelqu'un pourrait-il nous dire si cette soudaine apparition de lunettes est censée corriger sa vision ou la nôtre ? » (Opticien)
23/10
« Il y a une semaine, les élus UMP ne comprenaient pas pourquoi le 'peuple' n'acceptait pas cette candidature, ils la trouvaient tous normale et justifiée. Voilà qu'à présent ils trouvent le recul de Jeannot Lapin comme étant un acte de maturité etc. bref c'est la meilleure décision... ils ne se contrediraient pas là ? Ou alors on nous prendrait pour des cons, mais je n'ose pas l'imaginer, les politiques n'oseraient pas. » (joelatomate)
« L'histoire de ce petit jeune est tout simplement scandaleuse. Il passe du statut de fils à papa pistonné au statut de héros pour avoir renoncé à un bon coup de piston sous la vindicte populaire. Franchement, c'est trop d'honneur pour lui, incapable d'obtenir le moindre diplôme universitaire... » (VG)
« On se fiche de nous ! Sarkozy père & fils sortent d'une impasse minée en se reniant (provisoirement) : avaient-ils vraiment un autre choix ? Jean Sarkozy nous amuse dans un jeu de rôle qui ne trompe personne (imagine-t-on le nombre de conseillers en communication qui l'ont entouré dans la préparation de la séquence?). » (Sibylle de Panzoult)
« Depuis ce matin je ne vis plus sur la même planète que les commentateurs et les experts. J'ai vu hier sa prestation, j'ai trouvé ça nul, ultra construit, téléphoné à chaque coin de phrase, aucune modernité ni personnalité, rien qui puisse laisser augurer d'un futur grand caractère de la politique. Faut savoir aussi que son travail au CG du 92 est jugé par beaucoup comme timoré, transparent ! Il a 23 ans et non pas 13 comme on pourrait le penser en écoutant les experts parler de maturité précoce. » (Olivier B.)
« Jean Sarkozy, hélas, redouble encore une fois. » (Nino65)
« sa maitrise à masquer la vérité, à voiler ses sentiments fait déjà peur à voir. Aucune vérité, rien à lire sur le visage et si on avait posé un androïde à sa place c'était pareil. Maitrise ultime de l'arsenal de comm' du politicard, gestuelle des doigts en prime. » (henri H)
« je rentre du Portugal, la France est ridiculisée là-bas, les gens se marrent devant les kiosques à journaux... vers la fin de mon séjour, je disais que j'étais Suisse, quelle honte, quel bordel ! » (prevert)
« Dégoûté.... a plus de 60 ans, j'aurai connu, je parle en tant qu'électeur lambda : de Gaulle, Giscard, Pompidou, Mitterrand, Chirac, et malheureusement [...] jamais je n'ai ressenti un tel climat délétère, c'est Montebourg qui avait prédit une dictature douce, c'est fait, maintenant on a droit à la monarchie, à quand le sacre de Sarko 1er, et marre de tous ces Lefebvre, Paillé, Bertrand, [...] , ils renient le lendemain ce qu'ils ont dit la veille, étonnez vous des abstentions records ! » (gege71)
« quelle mascarade. Il s'est retiré parce qu'il n'avait pas le choix. A force que la polémique enfle, on aurait fini par savoir ce qu'il y'a vraiment derrière cette nomination : prise illégale d'intérêt ? Corruption ? Envie de planquer des dossiers ? Moi en tout cas, je ne suis pas fier de vivre dans un pays où les gens acceptent d'être dirigés par des escrocs depuis des années à condition qu'ils vendent bien leur mascarade. » (jc)
« je n'oublierai pas le cortège des UMP venant défendre en rang d'oignons le fils de leur boss. Indigne. » (Sandra25)
« Faut en finir avec le Sarkosysme, toute cette bande de Dalton "Pasqua, Balkany et c..." avec leurs km de casseroles.... Vivement 2012 » (toulouse)
« Quand un jeune de 23 ans est reçu en audience à l'Elysée, puis passe en priorité au 20h, Jean Sarkozy n'y voit aucun favoritisme. » (jacquesp)
« Et on nous parle de maturité quand on a vu un collégien appliqué, déguisé en adulte, réciter sa leçon. Croyez bien que ce n'est que partie remise et que Sarkozy, par fils-marionnette interposé, remettra totalement la main sur les Hauts de Seine (et l'EPAD augmenté) sauf si on envoie le père à la retraite. A l'occasion de cette affaire (et le mauvais théâtre au journal de France 2 n'y change rien), les masques sont tombés et je ne me laisserai plus prendre aux faux semblants du sarkozysme qui ridiculise la France et la République en plus de la ruiner par une politique qui ne sait pas où elle va et qui trahit toutes les promesses de campagne. » (celajun)
« je trouve (...) que cette "reculade" constitue un aveu patent du caractère scandaleux et inacceptable de la proposition initiale. Elle est également le signe encourageant de ce que le Peuple est encore le "souverain " en ce pays. » (Dumè)
« Ah les discours formatés de l'Elysée. Avec les mêmes mots qui reviennent dans tous les discours : erreur, faute, je veux vous dire, le tout combiné à la mise en cause des médias. Et puis, pour un garçon de son âge, je trouve qu'il n'est pas très poli avec le journaliste qui pourrait être son père : il pourrait s'adresser à lui en disant Monsieur Pujadas. » (Elaine)
« Je trouve les médias volontairement naïfs, le discours de Jean
Sarkozy fade ne voulant pas répondre aux questions de Pujadas (qui
n'insiste pas !!), se contredisant sans arrêt. Je ne trouve là rien de
courageux ou n'avons nous pas la même vision du courage. » (Donkata)
« La "prestation" de M. Jean était bien rodée. Seulement voila, c'était une prestation. Que les conseillers en communication "briffent" leur poulain, rien à redire. En revanche, quel est le rôle du "journaliste" qui mène l'entretien ? Journaliste entre guillemets, car, une fois de plus, l'invité s'est essuyé les pieds sur un paillasson. Tout comme l'avait fait le père lors de l'entretien de New York, au cours duquel le PDT avait placé son "coupable", la "disparition des paradis fiscaux" et la France "seul pays à avoir une taxe carbone". Une proposition : que les hommes politiques viennent s'exprimer devant une caméra automatique. Cela serait plus honnête que ce spectacle de passeur de plats (...). » (clair)
« Malgré le matraquage médiatique organisé à l'Elysée, le peuple arrive encore à faire plier un pouvoir omniprésent mais isolé dans sa tour. » (salvo)
« Quand on écoute ce jeune garçon on hésite entre rire et pleurer ! Pendant que de nombreux Français souffrent de la crise les propos de Jean Sarkozy démontrent combien il est comme son père. Profession politique pour moi pas pour les citoyens. De Gaulle au secours ils sont devenus fous. » (rico35)
Monsieur Sarkozy se plaint des médias. Mais il ne doit jamais écouter Europe 1. J'écoute cette radio le matin et j'ai l'impression que le directeur de l'information à ses bureaux au palais de l'Élysée. (Pierre H.)
Je pense que l'élection de Jean Sarkozy au poste d'administrateur est presque aussi grave que son élection à la présidence. Dans les deux cas, il n'a ni les compétences, ni l'expérience, mais son nom lui à permis d'accéder à ce niveau impensable pour tout autre candidat moins bien né. Son renoncement à toute activité au sein de l'EPAD aurait été une juste conclusion à cette affaire. (JEAN F.)
Arrêtez de le dire "élu au CA de l'EPAD". Il est coopté par les obligés de son papa. Coopté, pas élu. La seule élection qu'il ait gagné c'est à Neuilly dans le fief des riches déjà acquis à la zarkozie, et après avoir trahi celui qui l'a aidé. (GCC)
Simple administrateur de l'Epad est déjà anormal et je ne suis pas près d'oublier la polémique ni la lâcheté des courtisans. (Vieux moraliste)
Cette affaire a servi de révélateur. On a entendu des arguments sidérants. Le plus ébouriffant aura été la posture de Rama Yade, d'abord indépendante, vigilante sur les principes, décalée par rapport aux moutons complaisants et serviles puis qui, sans doute rappelée à l'ordre, s'est couchée au mépris de sa dignité. (HENRI M.)
comment une telle erreur de jugement a-t-elle été possible ? Elle entache désormais fortement la crédibilité de l'exécutif dans son ensemble. (Pierre L.)
Mais enfin, tout le monde sait parfaitement que les "valeurs" de ces gens-là, c'est le fric, le frime et la pub. Qu'était-ce que la "République irréprochable" sinon un bon coup médiatique concocté par des spécialistes du genre ? Et qui s'imaginent être les seuls à ne pas croire à leurs tours de passe-passe ! (alain sager (nogent sur oise))
Incapable de mesurer la conséquence de ses actes, les sondages ont sonné l'alerte, cela on le savait déjà, Sarkozy c'est la loi du plus offrant, pas de conviction, un homme qui ne défendra jamais une cause juste contre l'opinion, quelqu'un de pas courageux mais qui fait semblant de l'être par une communication exacerbée. Tout ce qu'il y a de plus détestable chez nos politiques mais poussé à son paroxysme (ALAIN L.)
24/10
« Il va tout de même lui rester des séquelles de cette histoire :
- une réputation de glandeur sans diplôme. Avant cette histoire, peu de gens le savaient. Maintenant, tout le monde est au courant.
- une réputation de fils à Papa pistonné : se faire élire conseiller général sur son nom, c'est une chose (il y a des gens qui ont voté). Faire dégager par Papa un membre du conseil d'administration d'un organisme pour pouvoir y entrer et prendre directement la présidence, s'en est une autre.
- une réputation de gros assoiffé de pouvoir : administrateur c'est nul, il lui fallait directement la présidence.
- une réputation de "piqueur de place" : ça fait quand même deux fois qu'Hervé Marseille lui cède plus ou moins la sienne.
- une réputation de mauvaise foi : se dire super bien placé pour prendre la présidence d'un truc dont on ne fait pas partie, c'est quand même fort.
- un réputation de psychopathe de l'image : relookage intégral, discours entièrement policé : qui croira encore qu'il peut être naturel, s'il est déjà ainsi à 23 ans ?
Je ne suis pas sûre qu'il puisse être élu autre part qu'à Neuilly avec ces casseroles maintenant... » (Babar12)
« tout le monde (du moins à droite) salue le "réel talent politique" de Jean Sarkozy. C'est bien la preuve que la com a pris le pas sur la politique, ce qui est plus grave que le népotisme qui a toujours existé. » (ericg)
« Quelle bassesse de la part des ministres de Sarkozy qui se sont fait - sur commande - les défenseurs de Jean Sarkozy et qui maintenant applaudissent à son retrait ! » (Thémis)
« Moi, de ce carnaval médiatique, je retiens que j'ai dû payer 640 (six cent quarante) CRS avec mes impôts pour assurer la protection du prince Jean lors de son sacre [au conseil d'administration de l'EPAD]... » (Pemzec)
« Vraiment choquant. Que va faire ce jeune homme incapable de suivre des études normales au conseil d'administration de cet organisme ? » (Alexa)
« Petit cachotier ou petit menteur. contrairement à ce qu'il a affirmé hier, il ne s'est pas contenté d'en discuter "avec son père". C'est tout l'Elysée qui s'est mobilisé derrière Jean Sarkozy depuis quelques jours. Les services du chef de l'Etat ont même commandé des sondages qui se sont avérés catastrophiques. C'est Le Monde qui révèle l'information dans son édition du 23 octobre. Mais comme le relève Arrêt Sur Images, cette information est noyée dans une longue enquête sur les raisons de son retrait. » (pascal49)
« Sarkozy apprend plus facilement les éléments de langage préparés par les conseillers de papa que ses cours de droit. C'est la première conclusion que l'on peut tirer de cette pantalonnade burlesque de république bananière. » (PHILIPPE P.)
« On est au niveau zéro de l'expression politique. C'est un acteur qui reprend le "look" le texte qu'on lui fournit. Renseignez vous sur son action, ses proposition en tant que conseiller général et dirigeant de l'UMP du 92... une vrai marionnette. D'où le grotesque de sa "nomination-élection" au CA de l'EPAD. » (Jean-Luc M.)
« Prendre tout cela pour argent comptant alors que JS est entouré d'une armée de collaborateurs et de conseillers qui lui soufflent ce qu'il faut dire et quelle posture adopter, c'est être à côté de la plaque. » (JULIEN B.)
« Qui l'a conseillé sinon les mêmes qui sont aux ordres de son père à l'Elysée. Comment fait-il pour passer à une heure de grande écoute au JT en imposant ses conditions ? » (yaka)
« La seule chose que l'on puisse dire est que ses conseillers l'ont habillé d'un beau costume et de phrases toutes faites. Y voir un style politique est absurde » (Nicolas F.)
« Journaliste du Monde ou simple courtisan pour le fils du Petit Père du Peuple ? Article sans fond, taillé sur mesure pour rentrer dans les bonnes grâces présidentielles après les sorties anti-médiatiques de Lefevbre et consort ? Même son de cloche pour l'éditorial... Nouvelle déception face au caractère profondément veule de la presse française, et plus grande tristesse de voir Le Monde s'y jeter corps et âme ! » (Yoan M.)
« ce fils à Papa-Président de la République a derrière lui toute la logistique et les conseils en communication d'une des plus grosses machines politiques de France. » (Gérald N.)
« C'est amusant comme on parle de Jean Sarkozy comme d'un personnage doué d'une autonomie de pensée et de comportement, alors qu'il n'est que le jouet des décisions paternelles et des postures que lui dictent ses conseillers en communication qui figurent parmi le gratin de la place de Paris. » (G. Godimus)
« A l'écoute, Jean Sarkozy est un robot qui ne débite que des phrases apprises par cœur, écrites par son conseiller en communication (d'où son incapacité à développer sur les critiques, son staff ne lui avait rien prévu). S'il a retiré sa candidature, c'est parce qu'il ne pouvait plus faire autrement et non par on ne sait quelle intelligence ou souplesse politique. En dehors des Hauts de Seine, Jean Sarkozy est grillé et c'est tant mieux. » (X2D2)
« Le Monde s'honorerait d'arrêter de nous informer sur les faits et gestes [de] ce jeune homme qui a des études à terminer. » (JEAN T.)
« Il se démarque tant de son papa que La Défense était investie de CRS. Et du service de sécurité de l'Elysée. Assez de mensonges. » (Charles-Aymeric)
« Pour éviter de froisser le monarque, les courtisans devraient inventer pour lui un système dans lequel il croira que tout est beau et tout va bien pour lui et sa famille. Villages "Potemkine" lors de ses déplacements avec claque organisée, c'est fait, télé intérieure à l'Elysée avec programmes vantant l'action du monarque et faux exemplaires de la presse nationale et surtout étrangère. » (KARINE L.)
25/10
« 3 choses : 1 JS est tout de même devenu administrateur de l'EPAD, poste pour lequel il est déjà notoirement sous expérimenté. C'est déjà du népotisme. 2 Son père a essayé, et qu'il ait réussi ou non, il a essayé, c'est ce que de nombreux français retiennent. 3 NS a fini par reculer après avoir dit qu'il ne reculerait pas, je crois bien que c'est la première fois. Ca ouvre un précédent qu'il ferait bien d'avoir en tête pour la deuxième partie de son mandat. » (moscovite amusé)
« Tout cela n'est que de la com politique virtuelle, le réel est bien loin, le pays tout entier est révulsé, les gens en ont ASSEZ de cette néodynastie arriviste » (ARARAT)
« En langage médical (dans les salles de garde des hopitaux) on dirait de Sarko qu'il est atteint du syndrome de la grosse tête, bien connu pour son évolutivité et sa résistance aux traitements jusqu'à l'inévitable accident qui pour autant n'empêche pas la reprise évolutive. Nous en sommes là : en général le syndrome s'avère sans remède ; Sarko est atteint d'une forme majeure d'hypertrophie du moi sans aucun aspect d'autocontrole et sans possibilité d'influence d'un entourage lucide de bon conseil. » (Jean Claude G.)
« Si personne n'a osé lui dire qu'il commettait une erreur magistrale heurtant de front toutes les familles françaises de tous bords politiques, c'est qu'il est seul et n'a pas d'ami. Entourage aplati, rechute assurée... » (Dieterdieter)
26/10
Après la publication d'un sondage BVA invraisemblablement tendancieux ce lundi matin, repris plus ou moins servilement par Le Point et Le Monde, nouvelle salve de commentaires salvateurs :
« Je ne comprends pas qu'un journal qui se veut objectif (à peu près) et critique comme Le Monde puisse se laisser prendre à ce jeu par les Sarkozy, comme si, finalement, être "juste" administrateur était un vrai renoncement. Je trouve que l'orientation du Monde est de plus en plus sujette à caution. La faute à la part Pinault ou est-ce un autre motif ? » (JEROME D.)
« Au rebours de tous les usages dans les sondages politiques, ont été interrogées des personnes "de 15 ans et plus" ! Pourquoi n'avoir pas interrogé aussi les enfants de 7 à 14 ans ? (eux auraient encore moins eu l'impression qu'un petit jeune, simple bachelier, fils à papa président, était pistonné d'un coup d'un seul au sommet de la nasse aux crabes du 92 !) De plus en lisant les détails du sondage, on apprend que seuls 21% des sondés ont suivi le 20H de France 2 !!! Super ce sondage !! » (Jean J.)
« Quand se rendra-t-on compte du couple infernal que forment Médias + Instituts de sondage ? (Habiles à poser des "questions fermées", ou orientées selon les désirs de leurs clients). Autant de place perdue, hélas, pour le débat public contradictoire, cet aliment de base de la démocratie. » (Administrateur à 23 ans ?)
« Et pendant ce temps, notre président ré-enfourche le thème de l'identité nationale, pour faire oublier ses déconvenues et ses bévues. C'était écrit comme sur du papier à musique. Chef d'orchestre : Eric Besson. Ce qui n'étonnera non plus personne. » (Michele)
« Un titre ça change tout. On fait vraiment dire ce que l'on veut à un sondage... "3/4 des Français n'ont pas une meilleure image de Jean Sarkozy", c'eût été moins flagorneur. » (Syrius30)
« Une certaine presse aux ordre continue a propager des résultats de sondages supposés représentatifs qui veulent faire croire que les Français ont été sensibles au changement de look Antoine -> Messier orchestré par les communicateurs élyséens. Mais de là à lui confier la responsabilité du plus grand centre d'affaire français voire européen il y a un pas que même l'UMP n'est pas prête à franchir. » (degrezero)
« Va-t-on lui ériger une statue, sur le parvis de la Défense, parce qu'il a renoncé à son privilège de naissance ? » (b l.)
« Ce que j'aimerais comprendre, c'est comment il se fait que les conseillers en com de l'elysée, financés par nos impôts, cornaquent ce petit bonhomme (...). Est-ce voir le mal partout que de considérer qu'il y a détournement de fonds publics ? » (Olivier G.)
« Qui a payé ce sondage ? » (janus@)
« Il y a des milliers d'étudiants bien meilleurs qui n'ont pas ce luxe
que de se voir offrir une place sur une liste électorale et une
invitation au 20h. Ce concert de louanges dans les médias est
complètement fou. » (Sam)
« Tiens bizarre, pas de réaction de Lefebvre pour dire que c'est con de demander l'avis de personnes qui n'ont pas regardé le JT en question, comme il l'avait fait lors de la dernière apparition de Sarkozy à 20 h, lorsque le sondage s'était révélé défavorable ? » (j_ef)
« L'attaque de L'UMP et de Sarkozy contre les médias porte ses fruits, France Inter (F. Degoin) nous a fait un papier élogieux sur la réussite de l'intervention à la télé de Jean (23%...) et les médias dont Le Monde relativisent l'impact négatif sur la population. Et pendant ce temps-là des milliers de suppressions d'emplois sont annoncées en toute discrétion... Merci les médias! » (L'OURS)
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Sur le même sujet :
Epad : les lecteurs du Figaro lynchent Sarko ("Marianne2")
Edito sur Sarkozy : Mougeotte lynché par ses lecteurs ("Rue89")
Les lecteurs du Figaro contre les Sarkozy ! (birenbaum - "LePost")
"Revue de presse" octobre 2009 ("antennerelais")
Mickey président ("antennerelais" - décembre 2007)
Liens vers ce billet :
Betapolitique.fr
samedi 17 octobre 2009
Affaire Jean Sarkozy : quelques minutes de parler vrai sur France Info
L'information est ordinairement cadenassée à double tour sur France Info : ce fut une surprise d'entendre, ce matin vers 9H20, une parole vraie se déployer librement à l'antenne sur "l'affaire Jean Sarkozy", qui fait le tour du monde depuis quelques jours.
Cette parole était cependant extérieure à la rédaction : il s'agissait du "Duel du week-end", réunissant Alain Genestar et Edwy Plenel.
Relevé quasi intégral.
Question : Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD, c'est du népotisme ou pas ?
Alain Genestar : « Oui, je vais vous expliquer pourquoi. On n'est pas du tout dans le cadre d'une "polémique". On est dans quelque chose d'important et de très révélateur. Je dirais qu'il y a une indignation, il y a une démonstration, et il y a une information. »
« L'indignation ce n'est pas "Jean Sarkozy a 23 ans" (après tout, vive la jeunesse) ; ce n'est pas "Jean Sarkozy a 2 années de droit derrière lui - ou à côté de lui je ne sais pas - (après tout, vive la formation sur le tas, il n'y a pas que des énarques). »
- C'est qu'il est "fils de" ?
Alain Genestar : « On est tous le fils de son père. Non, il y a intervention ; du père, ou de l'entourage du père, pour faire de la place au fils au sein du conseil d'administration de l'EPAD. C'est à dire qu'un membre du conseil d'administration de l'EPAD a été nommé au Comité Economique et Social : il y a donc eu une place de libre, et il se trouve que c'est Jean Sarkozy qui a occupé ce fauteuil. Voilà. Le népotisme, il commence là. (...) L'indignation à mon avis elle est là. »
« La démonstration, c'est la démonstration de "l'hyper-présidence". Cela fait deux ans que l'on assiste à cette démonstration. (...) Il y a une certaine rigidité. Il y a des blocages. On le voit sur le bouclier fiscal : tout le monde lui conseille de le supprimer, il ne veut pas. Et puis il y a l'autoritarisme. L'autoritarisme c'est "vous êtes tous avec moi, ou sinon vous êtes contre moi" ; et : "tout est permis". Là on est dans le "tout est permis". »
« L'information elle est d'ordre politique : sur ce qu'est devenu Nicolas Sarkozy. (...) Là il ne "sent" plus l'opinion. Il n'a pas compris que dans cette affaire, qui est une affaire politique grave et qui est révélatrice, ils se coupe de son électorat. (...) Il entendait la voix du peuple, et il répondait à la voix du peuple ; là c'est un comportement de nanti. C'est le comportement de l'élite contre le peuple. »
Edwy Plenel : « Nous somme totalement d'accord et ce n'est pas surprenant, car je pense que la majorité des français se retrouvent dans une sorte d'indignation démocratique et républicaine. Ce n'est pas seulement du népotisme. C'est la corruption de l'esprit public. A la fois de manière factuelle, et de manière symbolique. »
« De manière factuelle parce que ce n'est pas rien l'EPAD, La Défense, et les Hauts-de-Seine. C'est le département le plus riche de France, c'est un univers d'immobilier où béton a rimé longtemps avec corruption ; c'est toute une histoire. C'est là qu'est né Nicolas Sarkozy, au sens politique du terme. »
« Et nous savons ce qu'elle a représenté cette histoire. C'est le couple Balkany et son clientélisme et ses démêlés avec la justice. C'est le système Pasqua dont aujourd'hui on connait la résultante : monsieur Pierre Pasqua a été condamné (son fils), monsieur Marchiani a été condamné (son homme de service particulier, nommé préfet), et monsieur Pasqua lui-même a des problèmes avec la justice. Donc c'est quand même quelque chose de grave : c'est à dire mettre son fils, mettre son nom, mettre son clan, au coeur de ce système. »
« Le Maire de Neuilly est un Maire de droite, l'adjoint au Maire est UMP. Ils ont été piétinés. Je voudrais insister sur le symbole. La République c'est une pédagogie politique ; c'est une décence, c'est une correction. Nos élus et nos représentants sont un miroir. Ce n'est pas la vulgarité. Ce que j'appelle la vulgarité c'est s'imposer en écrasant les autres. C'est s'imposer y compris avec des méthodes de voyou, dans son propre camp. »
« La démocratie, depuis les Lumières, c'est l'apprentissage des limites, c'est l'apprentissage de certains interdits pour ceux qui nous représentent. Georges Orwell (...) parlait de la common decency ; une certaine décence, qui est un respect vis à vis du peuple, vis à vis du peuple de ceux qui vous ont fait confiance. Il y a dans cette affaire une insulte parce qu'il y a un manque de décence. »
Emission à écouter en intégralité ICI
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